http://fr.news.yahoo.com/2/20081126/tfr-265-sans-abri-sont-morts-dans-la-rue-f56f567.html
Deux cent soixante-cinq personnes sans abri sont mortes "dans la rue cette année en France", a affirmé mercredi devant la presse Didier Cusserne, délégué général de l'association Emmaüs, qui s'occupe de la réinsertion des personnes en situation précaire.
"Les gens ne meurent pas à la rue que l'hiver, ils meurent aussi l'été. Il y a des gens sans abri qui décèdent dans la rue très régulièrement", a précisé M. Cusserne lors de la présentation d'un plan de la Ville de Paris pour renforcer la prise en charge des personnes sans abri.
Quatre sans-abri ont été retrouvés mort en un peu plus d'un mois en région parisienne, alors que la France s'interroge, comme chaque année lors des premiers grands froids, sur le sort de ces personnes contraintes de dormir dans la rue ou à la périphérie des villes.
Trois des quatre victimes occupaient des cabanons de fortune dans le bois de Vincennes, à la périphérie de Paris. Les autorités estiment à environ 200 le nombre de sans-abri qui vivent dans ce bois fréquenté le week-end par les promeneurs.
Après moi j'ai envie de dire, au lieu d'envoyer des soldats en Afghanistan, par exemple, pourquoi ne pas tenter de dépenser son énergie à faire le ménage devant sa porte ?
Deux cent soixante-cinq personnes sans abri sont mortes "dans la rue cette année en France", a affirmé mercredi devant la presse Didier Cusserne, délégué général de l'association Emmaüs, qui s'occupe de la réinsertion des personnes en situation précaire.
"Les gens ne meurent pas à la rue que l'hiver, ils meurent aussi l'été. Il y a des gens sans abri qui décèdent dans la rue très régulièrement", a précisé M. Cusserne lors de la présentation d'un plan de la Ville de Paris pour renforcer la prise en charge des personnes sans abri.
Quatre sans-abri ont été retrouvés mort en un peu plus d'un mois en région parisienne, alors que la France s'interroge, comme chaque année lors des premiers grands froids, sur le sort de ces personnes contraintes de dormir dans la rue ou à la périphérie des villes.
Trois des quatre victimes occupaient des cabanons de fortune dans le bois de Vincennes, à la périphérie de Paris. Les autorités estiment à environ 200 le nombre de sans-abri qui vivent dans ce bois fréquenté le week-end par les promeneurs.
Après moi j'ai envie de dire, au lieu d'envoyer des soldats en Afghanistan, par exemple, pourquoi ne pas tenter de dépenser son énergie à faire le ménage devant sa porte ?