Le géant Uber doit lancer un nouveau service, des plus innovants, notamment de par son respect pour l'environnement: la course à dos d'homme. Après avoir été testé dans une ville de la Silicon Valley, le tout nouveau service soulève déjà une vive polémique.
Toujours plus d'innovation ! Quelques jours à peine après avoir lancé une nouvelle application pour mobile dédiée à la livraison de repas (UberEats), le géant de la mise en relation entre passagers et chauffeurs, Uber, lance un tout nouveau service, baptisé UberBack (à ne pas confondre avec "UberBlack").
Le concept est simple: le chauffeur prend en charge le client sur son dos. Une façon de désengorger les villes, de libérer la voie publique, et surtout de respecter l'environnement. On retrouvera bien entendu la "touche Uber": la bouteille d'eau et les bonbons seront rangés dans les poches de la veste de costume du chauffeur, dans lesquelles le client n'aura plus qu'à se servir.
Des trajets de moins de trois kilomètres
Mais attention: "l'offre ne sera valable que pour des trajets estimés à moins de trente minutes, soit environ trois kilomètres", prévient un porte-parole de l'entreprise, contacté par La Tribune.
Paris sera ainsi la seconde ville choisie par l'entreprise de Travis Kalanick pour lancer cette nouvelle offre, après six mois de test dans la petite ville de Aprilfool, sur la côte Ouest des Etats-Unis.
Applaudi par quelques élus du parti Europe Ecologie Les Verts, le projet qui doit voir le jour dans la capitale la semaine prochaine, n'est toutefois pas sans soulever quelques questions (déjà). Et pour cause: les "chauffeurs" seront sélectionnés selon des critères physiques: ils devront nécessairement mesurer 1m80 et avoir un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 20 (et inférieur à 25). Sans compter le fait que la "profession" ne sera ouverte qu'aux hommes...
Reste que cela pourra séduire de nombreux jeunes sans qualifications, désireux d'arrondir leurs fins de mois. D'autant qu'avec ou sans permis, un tel service ne devrait pas poser de problème de concurrence déloyale envers les taxis. Sans parler du statut des chauffeurs...
Toujours plus d'innovation ! Quelques jours à peine après avoir lancé une nouvelle application pour mobile dédiée à la livraison de repas (UberEats), le géant de la mise en relation entre passagers et chauffeurs, Uber, lance un tout nouveau service, baptisé UberBack (à ne pas confondre avec "UberBlack").
Le concept est simple: le chauffeur prend en charge le client sur son dos. Une façon de désengorger les villes, de libérer la voie publique, et surtout de respecter l'environnement. On retrouvera bien entendu la "touche Uber": la bouteille d'eau et les bonbons seront rangés dans les poches de la veste de costume du chauffeur, dans lesquelles le client n'aura plus qu'à se servir.
Des trajets de moins de trois kilomètres
Mais attention: "l'offre ne sera valable que pour des trajets estimés à moins de trente minutes, soit environ trois kilomètres", prévient un porte-parole de l'entreprise, contacté par La Tribune.
Paris sera ainsi la seconde ville choisie par l'entreprise de Travis Kalanick pour lancer cette nouvelle offre, après six mois de test dans la petite ville de Aprilfool, sur la côte Ouest des Etats-Unis.
Applaudi par quelques élus du parti Europe Ecologie Les Verts, le projet qui doit voir le jour dans la capitale la semaine prochaine, n'est toutefois pas sans soulever quelques questions (déjà). Et pour cause: les "chauffeurs" seront sélectionnés selon des critères physiques: ils devront nécessairement mesurer 1m80 et avoir un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 20 (et inférieur à 25). Sans compter le fait que la "profession" ne sera ouverte qu'aux hommes...
Reste que cela pourra séduire de nombreux jeunes sans qualifications, désireux d'arrondir leurs fins de mois. D'autant qu'avec ou sans permis, un tel service ne devrait pas poser de problème de concurrence déloyale envers les taxis. Sans parler du statut des chauffeurs...