Bertrand dit « non » à « une « loi d'exception pour sauver Madame le Pen »

Bertrand dit « non » à « une « loi d'exception pour sauver Madame le Pen »

« Il n'y a pas de déni de démocratie, il y a un déni de Madame Le Pen », affirme Xavier Bertrand puisque le RN n'est pas empêché de présenter un candidat à la présidentielle.

Et de rappeler sur RTL que la donneuse d'alerte dans l'affaire des assistants parlementaires est Sophie Montel, ancienne eurodéputée RN.

Il dit « non » à « une « loi d'exception pour sauver Madame le Pen » alors que de nombreux textes législatifs ne sont pas débattus à l'Assemblée. « Je le rappelle, Madame le Pen n'est en rien une victime ».


Bertrand appelle la droite à « ne pas trembler » devant le RN en parlant de justice politique
« On tombe aussi dans le piège ici ? » Sur RTL Xavier Bertrand s'étonne qu'on lui demande s'il y a en France des juges politiques, comme le martèlent les caciques du RN depuis lundi. « Ils ont appliqué la loi ».

Ceux qui, à droite, prennent ce chemin « ont peur du Rassemblement national. Je leur dis arrêtez de trembler, ne sombrez pas dans le tourbillon ». Il s'inquiète du meeting organisé dimanche:

« c'est quoi l'étape d'après ? Manifester devant un tribunal ? J'ai pas envie qu'on joue un mauvais remake du Capitole ».

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Ciotti appelle tous les partis à voter sa loi de suppression de l'exécution immédiate

« Le 27 juin prochain », lors de sa niche parlementaire, le groupe d'Eric Ciotti soumettra au vote un texte de loi pour supprimer l'exécution immédiate, « peine de mort politique ».

Pas étonnant...il a aussi des casseroles.

Tous ces gens qui se montrent intransigeants avec les misérables...mais qui lorsqu'ils fraudent des sommes importantes...trouvent que les lois votées par eux mêmes...sont décidément inadéquates et trop lourdes quand ils doivent rendre des comptes à leur tour.

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La mère d'Eric Ciotti, hospitalisée, bénéficie d'une prise en charge injustifiée de la Sécurité sociale depuis 18 ans, selon Mediapart

La mère du président des Républicains est hospitalisée depuis 2004 dans un service de soins pourtant réservé à des séjours de courtes durées, dont le coût est en grande partie pris en charge par la Sécurité sociale.

Plus de 500 000 euros d'économies, selon Mediapart

Il existe pourtant un service pour les soins longue durée à l'hôpital de Nice, mais où les frais d'hébergement ne sont pas pris en charge par la Sécurité sociale et représenteraient un coût de 58,16 euros par jour pour la famille Ciotti. "Une somme à laquelle il faudrait ajouter le forfait dépendance qui, dans le cas d'Anny Ciotti, vu son état, atteindrait probablement la somme de 17,96 euros", détaille Mediapart.

En maintenant Anny Ciotti dans le service de soins de suite et de réadaptation du centre Jean-Chanton, la famille a pu économiser plus de 526 000 euros, selon l'évaluation du site d'investigation.

"Quel est le coût, en miroir, pour le contribuable ? Selon les départements, le tarif jour en soins de suite oscille de 130 à 190 euros.

Soit de 900 000 à 1,2 million d'euros assumés par la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes", précise l'article.


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