Bertrand dit « non » à « une « loi d'exception pour sauver Madame le Pen »
« Il n'y a pas de déni de démocratie, il y a un déni de Madame Le Pen », affirme Xavier Bertrand puisque le RN n'est pas empêché de présenter un candidat à la présidentielle.
Et de rappeler sur RTL que la donneuse d'alerte dans l'affaire des assistants parlementaires est Sophie Montel, ancienne eurodéputée RN.
Il dit « non » à « une « loi d'exception pour sauver Madame le Pen » alors que de nombreux textes législatifs ne sont pas débattus à l'Assemblée. « Je le rappelle, Madame le Pen n'est en rien une victime ».
Bertrand appelle la droite à « ne pas trembler » devant le RN en parlant de justice politique
« On tombe aussi dans le piège ici ? » Sur RTL Xavier Bertrand s'étonne qu'on lui demande s'il y a en France des juges politiques, comme le martèlent les caciques du RN depuis lundi. « Ils ont appliqué la loi ».
Ceux qui, à droite, prennent ce chemin « ont peur du Rassemblement national. Je leur dis arrêtez de trembler, ne sombrez pas dans le tourbillon ». Il s'inquiète du meeting organisé dimanche:
« c'est quoi l'étape d'après ? Manifester devant un tribunal ? J'ai pas envie qu'on joue un mauvais remake du Capitole ».
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« Il n'y a pas de déni de démocratie, il y a un déni de Madame Le Pen », affirme Xavier Bertrand puisque le RN n'est pas empêché de présenter un candidat à la présidentielle.
Et de rappeler sur RTL que la donneuse d'alerte dans l'affaire des assistants parlementaires est Sophie Montel, ancienne eurodéputée RN.
Il dit « non » à « une « loi d'exception pour sauver Madame le Pen » alors que de nombreux textes législatifs ne sont pas débattus à l'Assemblée. « Je le rappelle, Madame le Pen n'est en rien une victime ».
Bertrand appelle la droite à « ne pas trembler » devant le RN en parlant de justice politique
« On tombe aussi dans le piège ici ? » Sur RTL Xavier Bertrand s'étonne qu'on lui demande s'il y a en France des juges politiques, comme le martèlent les caciques du RN depuis lundi. « Ils ont appliqué la loi ».
Ceux qui, à droite, prennent ce chemin « ont peur du Rassemblement national. Je leur dis arrêtez de trembler, ne sombrez pas dans le tourbillon ». Il s'inquiète du meeting organisé dimanche:
« c'est quoi l'étape d'après ? Manifester devant un tribunal ? J'ai pas envie qu'on joue un mauvais remake du Capitole ».
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