Cinq ans après -fukushima- reste un défi immense pour le japon

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mam80

la rose et le réséda
Modérateur
(...)

La centrale de Fukushima Daiichi, un chantier pharaonique

Rien n'est réglé sur le site de la centrale.
La situation nécessite toujours des interventions régulières et la simple observation des zones les plus gravement sinistrées -les cœurs des trois réacteurs touchés- relève de l'impossible.


En 2015, les images tournées par un robot dans l'enceinte de confinement primaire du réacteur n°1 avaient montré qu'une voie d'accès était utilisable et que la température de 20°C au sein de l'infrastructure permettait d'envisager l'envoi d'autre matériel. Mais l'observation du robot n'était pas allée beaucoup plus loin: la radioactivité extrême avait eu raison de l'explorateur mécanique en 48 heures.

Les mesures allaient de 6 sieverts par heure (Sv/h) à 25 Sv/h, des doses mortelles pour l'homme en quelques minutes.

L'exploration de ces zones sinistrées est pourtant essentielle:

à l'heure actuelle, aucun des experts n'est en mesure de définir où s'est glissé le corium, un magma à très haute température et extrêmement radioactif issu de la fusion des cœurs. Déterminer l'endroit où il s'est écoulé est nécessaire pour envisager le nettoyage de la zone et le démantèlement de la centrale. (...)

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/...-japon/ar-AAgEd2z?li=BBoJIji&ocid=mailsignout


et que vont ils faire de l'eau contaminée stockée au coeur de la centrale ???
que vont ils faire du CORIUM ?

mam
 
(...)

La centrale de Fukushima Daiichi, un chantier pharaonique

Rien n'est réglé sur le site de la centrale.
La situation nécessite toujours des interventions régulières et la simple observation des zones les plus gravement sinistrées -les cœurs des trois réacteurs touchés- relève de l'impossible.


En 2015, les images tournées par un robot dans l'enceinte de confinement primaire du réacteur n°1 avaient montré qu'une voie d'accès était utilisable et que la température de 20°C au sein de l'infrastructure permettait d'envisager l'envoi d'autre matériel. Mais l'observation du robot n'était pas allée beaucoup plus loin: la radioactivité extrême avait eu raison de l'explorateur mécanique en 48 heures.

Les mesures allaient de 6 sieverts par heure (Sv/h) à 25 Sv/h, des doses mortelles pour l'homme en quelques minutes.

L'exploration de ces zones sinistrées est pourtant essentielle:

à l'heure actuelle, aucun des experts n'est en mesure de définir où s'est glissé le corium, un magma à très haute température et extrêmement radioactif issu de la fusion des cœurs. Déterminer l'endroit où il s'est écoulé est nécessaire pour envisager le nettoyage de la zone et le démantèlement de la centrale. (...)

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/cinq-ans-après-fukushima-reste-un-défi-immense-pour-le-japon/ar-AAgEd2z?li=BBoJIji&ocid=mailsignout


et que vont ils faire de l'eau contaminée stockée au coeur de la centrale ???
que vont ils faire du CORIUM ?

mam
Salam mam'zelle,
Ils ne parlent pas du tsunami ....... c'est pourtant lui qui a fait le plus de mort !
 
parce qu'on ne le maîtrise pas tout à fait, sans doute
et, mais surtout, qu'aucune solution valable pour les "déchets" n'est sur le marché

mam
C'est ce que je pense aussi....notre ignorance et les lobbys écolos. Une peur que je trouve irrationnelle.
Par ex, le nombre de victimes directes et indirectes liées à la catastrophe nucléaire est estimé à environ 1 700. Alors que le tsunami en a fait 10 x plus.
 
5 ans après, l'effarant bilan de Fukushima...
VIDÉO. Le nombre de victimes des fuites radioactives causées par le raz-de-marée qui a frappé la centrale nucléaire japonaise ne cesse de s'alourdir. Par Baudouin Eschapasse

http://www.lepoint.fr/monde/fukushima-5-ans-apres-l-effarant-bilan-11-03-2016-2024557_24.php

(...)Il n'en demeure pas moins que près de 32 millions de Japonais ont été exposés à des retombées d'iode 131, consécutives à l'emballement des trois réacteurs de la centrale nucléaire. (...)
"Plus de 25 000 personnes ont subi des doses élevées de radiations avec des risques importants pour leur santé", relèvent deux associations de médecins qui militent contre l'énergie nucléaire : Physicians for Social Responsability (PSR) et International Physicians for the Prevention of Nuclear War (IPPN). Ces associations estiment que la catastrophe de Fukushima pourrait se traduire par 10 000 cas de cancer dans les dix prochaines années.
(...)
L'iode 131 a contaminé près de 1 800 kilomètres carrés de terrains.
Et on retrouve des doses critiques de césium, qui reste radioactif pendant une trentaine d'années,
sur plus de 30 000 kilomètres carrés, soit l'équivalent de la superficie de la Belgique.
(...)
1 979 personnes seraient ainsi mortes ces 5 dernières années aux environs de Fukushima de pathologies cardiaques ou neurologiques liées au stress. Mais aussi de maladies aggravées par l'absence de soins.
Le tout directement imputable à la catastrophe nucléaire.
Le nombre de décès constatés dans la province serait, de fait, 1,5 fois plus élevé qu'ailleurs. L'essentiel de ces morts "invisibles" concerne des personnes de plus de 65 ans. "Ce sont elles, en très grande majorité, qui ont accepté de revenir dans les trois villes pour lesquelles l'ordre d'évacuation a été levé", note la chercheuse (...)


mam
 
Dernière édition:
le nucleaire me fais peur personnelement j avais vus un documentaire sur tchernobil et c etais vraiment impressionnant 30 ans apres on ne peut toujours pas y vivre c est devenue une reserves sauvage on y voit des sangliers se promenais dans la ville des arbres poussaient au milieu des routes et plus d etre humains au alentours et je penses que ca peux nous arriver aussi et que pour nous se serat pire qu au japon car c est un peuple discipliné on leurs dis evacuer dans le calme ils le font pour nous ca ne se passerat pas comme ca
 
NUCLÉAIRE - Le rejet dans l’environnement (mer ou air) de l’eau contaminée de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi est l’unique option restante après que les experts eurent exclu un stockage de longue durée, ont précisé ce mardi 24 décembre à l’AFP les autorités japonaises.
“L’option d’un simple stockage à long terme n’est plus envisagée”, a déclaré à l’AFP un fonctionnaire d’Etat souhaitant garder l’anonymat.
Et de préciser que l’ambition du gouvernement est de faire place nette à Fukushima Daiichi: une fois les réacteurs démolis et le site nettoyé, il ne devra rien rester, donc pas de citernes d’eau contenant encore au moins du tritium.

Une quantité massive d’eau contaminée est stockée dans l’enceinte de ce site ravagé par le tsunami de mars 2011. Elle provient de la pluie, des nappes souterraines ou d’injections nécessaires pour refroidir les coeurs des réacteurs entrés en fusion.


Filtrée à plusieurs reprises, elle sera à terme débarrassée d’une grande quantité de radionucléides, sauf le tritium, considéré comme moins dangereux pour l’environnement et les êtres vivants.

Le stockage durable, que recommandaient des organisations écologistes comme Greenpeace, n’étant plus d’actualité, restent trois options jugées les plus faisables, d’un point de vue technique et économique: la dilution en mer, l’évaporation dans l’air ou une combinaison des deux.
Des experts, dont ceux de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), poussent depuis des années pour la dilution en mer. Mais ce n’est pas faisable pour le moment car, comme l’a reconnu la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), une grande partie de cette eau est encore lourdement chargée en éléments radioactifs dangereux pour la chaîne alimentaire.

Tepco estime cependant que les citernes seront pleines en 2022.

Une décision finale ne devrait pas être prise avant les jeux Olympiques de Tokyo à l’été 2020, compte tenu du risque diplomatique.
Une sous-commission gouvernementale chargée du dossier étudie ainsi non seulement les implications techniques, mais aussi les potentiels dégâts sur l’image du pays à l’étranger.

Le Japon devrait en effet rencontrer une forte opposition, qui s’exprime déjà, des pêcheurs et agriculteurs de la région, ainsi que des groupes de défense de l’environnement et de pays voisins, à commencer par la Corée du Sud. Séoul n’a pas digéré une précédente décision de rejeter en mer des paquets d’eau radioactive juste après l’accident de Fukushima, sans lui avoir demandé son avis.

En septembre dernier, le ministre de l’Environnement d’alors, Yoshiaki Harada, avait été désavoué par un porte-parole du gouvernement après avoir envisagé que les eaux contaminées puissent être déversées dans le Pacifique.

HuffPost:
 
Fukushima : Neuf ans après la catastrophe nucléaire, où en est le chantier de décontamination ?
NUCLÉAIRE Extraction des combustibles, gestion des eaux contaminées, retour des populations évacuées… Où en est-on à Fukushima, au Japon, neuf ans après la catastrophe nucléaire ?

  • Il y a neuf ans jour pour jour, un tremblement de terre et un tsunami engendrait la plus grave catastrophe nucléaire du XXIe siècle à la centrale de Fukushima, au Japon.
  • Les travaux de décontamination sont loin encore d’être finis. L’extraction des combustibles qui gisent au fond des réacteurs 1, 2 et 3 n’a pas encore commencé et Tepco, qui exploitait la centrale, prévoit d’en voir le bout entre 2040 et 2050… Au mieux.
  • Autre casse-tête : la gestion des eaux contaminées, notamment celles envoyées en permanence dans les installations pour refroidir le cœur des réacteurs endommagés. Elles sont ensuite stockées dans des cuves, qui devraient arriver à saturation en 2022.

Le 11 mars 2011, un séisme de force 9 sur l’échelle de Richter, suivi d’un gigantesque tsunami, engendrait un accident nucléaire à la centrale de Fukushima Daiichi au Japon. De niveau 7 sur l’ échelle internationale des événements nucléaires. Le plus élevé.

Neuf ans plus tard, le chantier de décontamination est toujours en cours et fait travailler quotidiennement entre 4.000 et 5.000 personnes, en majorité des sous-traitants de Tepco,qui exploitait la centrale. Et pour de longues années encore, au regard des défis encore à relever. Quels sont-ils ?

L’extraction des combustibles des « piscines »…
La centrale était composée de 6 réacteurs. Ceux de 1 à 4 ont été les plus abîmés lors de l’accident, les réacteurs 1, 2 et 3 ayant même été ravagés par des explosions d’hydrogènes entre le 12 et le 15 mars 2011. Vus de loin, du haut d’un talus, les bâtiments de ces quatre réacteurs semblent à peu près reconstitués, constatent des journalistes de l’AFP qui ont pu passer plusieurs heures, début février, dans l’enceinte de la centrale. Mais, de près, ils sont encore en bien piteux état : on trouve des monceaux de détritus ici et là, des pans de murs éventrés..................

https://www.20minutes.fr/planete/27...astrophe-nucleaire-o-chantier-decontamination

 
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