VIDEO. Complément d'enquête. Colère dans l'empire africain de Vincent Bolloré
"Vincent Bolloré, un ami qui vous veut du bien ?" interroge le magazine. Pour les employés camerounais des palmeraies dont il est actionnaire, la réponse est non. Plongée dans l'empire noir de Bolloré, extraite d'un document de "Complément d'enquête".
Loin du papier à cigarette de ses débuts ou des médias français, l'empire de Vincent Bolloré s'étend aujourd'hui jusqu'en Afrique. Depuis 1995, l'industriel est actionnaire d'un groupe financier luxembourgeois qui gère des participations dans d’immenses exploitations d'huile de palme. Mais il n'aime pas trop en parler… "Complément d'enquête" s'est donc rendu sans lui au Cameroun. Extrait.
Grâce à deux syndicalistes, Tristan Waleckx a pu pénétrer dans une plantation d'huile de palme à deux heures de piste de Douala, la capitale économique. Ce qu'il y a découvert est édifiant. Pour 1 euro par jour, des hommes, des femmes, des adolescents de 16 ans, voire 14, payés à la tâche, récoltent sans aucune protection de lourdes noix de palme. Ils ne sont pas employés directement par le groupe Bolloré, mais par une myriade de sous-traitants.
http://www.francetvinfo.fr/replay-m...-des-esclaves-de-vincent-bollore_1395681.html
"Vincent Bolloré, un ami qui vous veut du bien ?" interroge le magazine. Pour les employés camerounais des palmeraies dont il est actionnaire, la réponse est non. Plongée dans l'empire noir de Bolloré, extraite d'un document de "Complément d'enquête".
Loin du papier à cigarette de ses débuts ou des médias français, l'empire de Vincent Bolloré s'étend aujourd'hui jusqu'en Afrique. Depuis 1995, l'industriel est actionnaire d'un groupe financier luxembourgeois qui gère des participations dans d’immenses exploitations d'huile de palme. Mais il n'aime pas trop en parler… "Complément d'enquête" s'est donc rendu sans lui au Cameroun. Extrait.
Grâce à deux syndicalistes, Tristan Waleckx a pu pénétrer dans une plantation d'huile de palme à deux heures de piste de Douala, la capitale économique. Ce qu'il y a découvert est édifiant. Pour 1 euro par jour, des hommes, des femmes, des adolescents de 16 ans, voire 14, payés à la tâche, récoltent sans aucune protection de lourdes noix de palme. Ils ne sont pas employés directement par le groupe Bolloré, mais par une myriade de sous-traitants.
http://www.francetvinfo.fr/replay-m...-des-esclaves-de-vincent-bollore_1395681.html