Est-ce la fin du modèle économique marocain ?

  • Initiateur de la discussion Initiateur de la discussion kamomille
  • Date de début Date de début
Contre-performances en série, aggravation du déficit public et de la balance courante. Le Maroc risque un retour forcé au plan d'ajustement structurel façon années 1980.
« On fonce droit sur l'iceberg », résume un spécialiste marocain de la finance. Engagé dans une crise profonde inhérente à la dégradation de ses comptes publics, le royaume est en effet dans une passe décisive, où la capacité de son économie à calculer juste, à anticiper et à manoeuvrer assez tôt sera déterminante s'il veut amortir le choc et éviter le naufrage.
Avant la crise financière de 2008, le Maroc faisait figure de bon élève, avec un endettement maîtrisé, un faible déficit budgétaire et un équilibre de sa balance courante. Ce n'est plus le cas. Aujourd'hui, le prix du baril plombe la balance commerciale, les recettes touristiques s'érodent, les réserves de change s'amenuisent, la dette publique augmente, les déficits courants et budgétaires se creusent. Pour achever le tableau, la baraka n'est même plus là. La mauvaise pluviométrie va entraîner cette année une baisse de 42,8 % de la production céréalière.

Le premier défi, c'est de garantir la stabilité macroéconomique en modérant les dépenses.

Revue à la baisse, la croissance ne devrait pas dépasser les 2,4 % (au lieu des 3,4 % annoncés fin mai et des 4,2 % de la loi de finances, en mars) contre une moyenne de 5 % ces dix dernières années. Elle est essentiellement dopée par les investissements publics, les aides étrangères et la consommation intérieure, avec une forte politique d'incitation au crédit... Un modèle qui a fonctionné avec un prix du baril à 40 dollars alors que ce dernier tourne, en moyenne, autour des 80 dollars depuis trois ans.

Contexte difficile

Le pays va donc être obligé d'engager des réformes audacieuses et de se serrer la ceinture. Déjà, la Banque centrale marocaine intervient pour refinancer les établissements bancaires privés. Le royaume pourrait également emprunter auprès des bailleurs de fonds ou sur le marché international afin de faire face aux dépenses urgentes. C'est dans ce contexte particulièrement difficile que le Parti de la justice et du développement (PJD) et ses alliés ont pris les rênes du gouvernement en janvier. Arrivés au pouvoir en surfant sur les thèmes des valeurs religieuses, de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, les islamistes ont commencé à faire sauter quelques verrous en publiant la liste des agréments de transport (celles des carrières de sable et des licences de pêche pourraient suivre), autrefois cachés.

Ils ont aussi décidé d'augmenter les prix des carburants pour être en phase avec le marché international, ce que les gouvernements précédents n'avaient pas osé faire. Des mesures certes audacieuses, mais qui ne permettront pas de donner les marges financières suffisantes pour honorer les promesses de campagne (hausse des salaires, aides aux plus démunis).

La mise en oeuvre demandera également des investissements lourds. « On attend une feuille de route pour assainir les finances publiques et mettre fin aux situations de rente », explique Driss Ksikes, directeur du Centre d'études sociales, économiques et managériales (Cesem) à Rabat. Les investisseurs souhaitent que l'on améliore l'environnement des affaires en s'attaquant au système de corruption et de clientélisme pratiqué par nombre de dirigeants qui se partagent des rentes comme le foncier, l'habitat, le régime des licences et agréments divers.
 
Rigueur

Autre problème à résoudre,la question des retraite. Sous-financées pendant des décennies, elles doivent être profondément réformées. Rien n'est arrêté, mais les autorités devront probablement augmenter les cotisations, l'âge du départ, et élargir la base des personnes cotisantes.


Jusqu'où ira ce gouvernement ? « Je ne peux pas régler les problèmes de cinquante ans en cinq mois », déclarait en mai Abdelilah Benkirane, le chef du gouvernement. À court terme, le défi est de garantir la stabilité macro*économique en modérant les dépenses et en imposant la rigueur. Pour l'instant, les autorités ne veulent pas prononcer le mot « austérité » et ont tendance à minimiser, voire à nier, les réelles difficultés du pays. Beaucoup craignent un retour forcé au plan d'ajustement structurel (PAS) des années 1980, une période douloureuse.

À son accession au trône, en juillet 1999, avait pourtant trouvé une situation assainie. Ce qui lui a permis de lancer de grands chantiers portés par de nouveaux ministres - quadras dynamiques aux têtes bien faites - dans les infrastructures, le tourisme, l'industrie, l'immobilier, les banques et les services. Une politique dépensière mais qui a donné des résultats. En dix ans, le pouvoir d'achat des Marocains a doublé. Le pays a fait une entrée de plain-pied dans le monde de la consommation, dont les grandes enseignes (McDonald's, Carrefour, Metro) sont les vitrines.

Nouveaux débouchés

Aujourd'hui, ce modèle, calqué sur celui de l'Espagne, s'essouffle. « Il faut réorienter la politique économique vers l'industrie, un secteur à forte valeur ajoutée qui, au Maroc, ne pèse que 15 % du PIB, contre plus de 22 % en moyenne dans les pays émergents », précise un industriel français. Il s'agit donc d'attirer de grands groupes, comme Renault à Tanger, Safran, Bombardier ou Airbus à Casa, qui créent dans leur sillage une multitude d'opportunités pour des sous-traitants. Mais pour être vraiment attrayant, il faudra que le royaume gagne en compétitivité. Le coût du travail et les charges sociales sont élevés pour un pays émergent, l'acquisition de foncier est compliquée et onéreuse.

Pour trouver un nouveau souffle, nombreux sont ceux qui appellent aussi à accélérer la réforme agricole, avec la mise en place de pôles agro-industriels, et à poursuivre les politiques de diversification des partenariats économiques vers l'Afrique subsaharienne et les pays du Golfe. La crise européenne doit être l'occasion de chercher de nouveaux débouchés. En une décennie, les échanges avec le Vieux Continent ont baissé de dix points.

« On doit tenir aux Marocains un discours de vérité, recommande Ahmed Lahlimi Alami, le haut-commissaire au Plan (HCP). Les réformes seront difficiles à faire passer et nécessitent un consensus national de tous les acteurs (politiques, syndicats, société civile). » Les autorités n'ont pas d'autre choix que de réussir. Depuis deux ans, les grèves sont quasi-hebdomadaires et la jeunesse se cherche un avenir. La moitié des 15-30 ans, qui représentent 30 % de la population et 44 % de celle en âge de travailler, n'a ni emploi ni cursus scolaire en cours. Une vraie bombe à retardement sociale.
 
Beaucoup de points pertinents soulevés par l'article .

Néanmoins , il serait bon qu'on nous indique la source du dit article et qu'on nous précise s'il a été écrit avant ou aprés que le Maroc ait obtenu la Facilité de Caisse de 6,5 Milliards de USD aupré du FMI !

Et puis qu'on nous explique également en quoi consiste "le modéle économique marocain" !

Wa choukrane ! :prudent:
 
« Il faut réorienter la politique économique vers l'industrie, un secteur à forte valeur ajoutée qui, au Maroc, ne pèse que 15 % du PIB, contre plus de 22 % en moyenne dans les pays émergents », précise un industriel français.

C'est ce que les plus lucides de nos économistes n'ont cessé de clamer depuis toujours !
On leur a préféré....Mac Kinsey :prudent:
 
Les hauts responsables vont sauver le pays


Je rentre du maroc.. j'ai trouvé cette pub finalement proche de la realité casablancaise.. cet accent.. ces manières...la majorité des discussions tournent autour de l'argent et de l'apparence, les vacances(loin pour que ça ne fasse pas trop cheap / le trip du moment Zanzibar.. il suffit de dire que vous pensez y aller pour être accepté ds des cerces ultra-fermés..l'envie imminente pour ne pas dire vitale.. de changer de voiture, le range rover sport commence à être trop vu ds les rues de casa.. il faut un truc plus tape en adéquation avec le standing des femmes -hommes qui connaissent des "hô respansables"..les galères de bonne qui ne savent pas faire la cuisine...donc il fut en trouver une pour faire le ménage et une autre capable d'assouvir les besoins (alimentaires) gargantuesque du conjoint..le tout en consultant le planning du club de sport...
j'en ai encore la migraine.. on est des champions je vous dis.. en bokhologie...
 
Bon ...faut pas trop espérer trouver des réponses à mon questionnement que je répéte ci dessous :

Beaucoup de points pertinents soulevés par l'article .

Néanmoins , il serait bon qu'on nous indique la source du dit article et qu'on nous précise s'il a été écrit avant ou aprés que le Maroc ait obtenu la Facilité de Caisse de 6,5 Milliards de USD aupré du FMI !

Et puis qu'on nous explique également en quoi consiste "le modéle économique marocain" !

Wa choukrane ! :prudent:
 
Ah bon c'etait quoi le modele economique marocains? absorber les aides de l'UE et laisser les europeens travaillers au detriment des marocains qui ne touchent que des miettes en termes de subvention?
 
Bon ...faut pas trop espérer trouver des réponses à mon questionnement que je répéte ci dessous :
Arrête de frimer avec tes questionnements! Casaoui superficiel :prudent: pff

Beaucoup de points pertinents soulevés par l'article .

Néanmoins , il serait bon qu'on nous indique la source du dit article et qu'on nous précise s'il a été écrit avant ou aprés que le Maroc ait obtenu la Facilité de Caisse de 6,5 Milliards de USD aupré du FMI !

Et puis qu'on nous explique également en quoi consiste "le modéle économique marocain" !

Wa choukrane ! :prudent:
Ça aurait changé quoi ?

Cela dit s'il y a une modèle économique que le Maroc s'est résolument engagé à adopter ces dernières années, il serait celui de s'ouvrir à l’extérieur en favorisant les IDE et multipliant les ALE, en dopant la consommation intérieure qui constitue la prière angulaire de notre croissance.
 
Néanmoins , il serait bon qu'on nous indique la source du dit article et qu'on nous précise s'il a été écrit avant ou aprés que le Maroc ait obtenu la Facilité de Caisse de 6,5 Milliards de USD aupré du FMI !


C'est censé changer quoi de plus? Au contraire, ça prouve l'agonie de l'économie marocaine.
La Maroc est allé mendier au près du fameux FMI, faisant encore plus envoler la dette, montrant ainsi les défaillances de son système.
Tout ça pour assurer les financements immédiats et rassurer les investisseurs.
Pendant une courte période illusoire à l'issue de laquelle les comptes vont sonner et le Maroc ne pourra plus honorer ses paiements. Et pendant cette période rien n'arrangera la situation, ni même l'austérité contre le peuple marocain, vu que le Maroc sera tributaire de la crise mondiale qui perdure et qu'on a pas le courage de chercher l'argent là où il est, chez les prédateurs.

Il n'y a aucune pertinence dans l'économie marocaine, et ce pays qui vit dans l'insouciance a mis lui-même la corde autour du cou, avec RIBA et son amour révérencieux et naïf pour ses maîtres qui les amènent au fond du gouffre.
Et bientôt l'humanité comprendra pourquoi Dieu a interdit riba.

Maintenant goûtons tous à l'asservissement par la dette, que certains renomment "austérité en temps de crise". Et ce n'est que le début, pour tous d'ailleurs.

Et puis qu'on nous explique également en quoi consiste "le modéle économique marocain" !

Wa choukrane !


C'est faire passer un "chien économique" pour un "dragon économique".
 
Ça aurait changé quoi ?

-D'abord pour "respecter la Charte" puisqu'il est stipulé qu'on doit annoncer la source de l'information.

- A l'évidence , l'article est antérieur à la FC du FMI , sinon l'auteur n'aurait pas ...posé certaines questions ......"a sat" :prudent:

Cela dit s'il y a une modèle économique que le Maroc s'est résolument engagé à adopter ces dernières années, il serait celui de s'ouvrir à l’extérieur en favorisant les IDE et multipliant les ALE, en dopant la consommation intérieure qui constitue la prière angulaire de notre croissance.

Arrête ton blabla "passe partout" !

Il n' y a pas de "modéle économique marocain " : le Maroc, sur recommandation du cabinet Mac Kinsey a plutôt copié ....le modéle Tunisien (offshoring, tourisme, infrastructure...)[/b]........."al kanbou" :prudent:

Et c'est un modéle qui ne méne....pas trés loin surtout à long terme !
 
Il n' y a pas de "modéle économique marocain " : le Maroc, sur recommandation du cabinet Mac Kinsey a plutôt copié ....le modéle Tunisien (offshoring, tourisme, infrastructure...)........."al kanbou" :prudent:


Le secteur de l'industrie en Tunisie représente 30% du PIB du pays (à voir maintenant suite à la révolution). Au Maroc on n'en est qu'à 15% d'après l'article de kamomille.
Donc ce n'est pas le même modèle.
Enfin, les Tunisiens ont été éduqués et sont alphabétisés dans leur majorité.
Les Marocains ont été volontairement maintenus dans l'analphabétisme.
 
Rien de nouveau si ce n'est un mix et une compilation d'idées pleines de bon sens. 1980, équilibre macro-économique soulevé jadis par un ex-parlementaire de l'UC, beau frère de l'actuel chef de gvt. Caisse centrale de garantie, contribution libératoire, intervention du FMI, le social en laissé pour compte et les crédit de redéploiements aux riches etc ......... Du déjà vu et l'histoire ne se renouvelle pas, la population comme les attentes de cette dernière ont depuis explosé. Désormais, c'est le social, et l'humain qui sont prioritaires et non les équilibres macro-économiques dans un monde où même les puissances sont en déséquilibre structurel. Un politique de réajustement est incontournable avec l'ouverture du marché à l'Europe malade, la révision des droits de douanes .... entrainant la nécessaire révision du coût de nos matières premières etc ...
L'alarmisme défaitiste est révélateur, il caractérise les théoriciens de pacotille qui devraient sans plus tarder se tirer une balle dans une tête inutile, si l’austérité est nécessaire elle frappera les classes aisées d'abord. Le concept d'austérité est franco-bourgeois, auquel il est bon de substituer les concepts musulmans de nécessité, de sabr ...
Ina ba3da kouli 3ousrin Yousrin ...
Le principal du blé pour nous et un bol de riz pour les 9amarades .... :D
 
-D'abord pour "respecter la Charte" puisqu'il est stipulé qu'on doit annoncer la source de l'information.

- A l'évidence , l'article est antérieur à la FC du FMI , sinon l'auteur n'aurait pas ...posé certaines questions ......"a sat" :prudent:
Mdrr je parlais pas de ce que j'avais mis en gras.. pour la source je suis d’accord avec toi ^^

Arrête ton blabla "passe partout" !

Il n' y a pas de "modéle économique marocain " : le Maroc, sur recommandation du cabinet Mac Kinsey a plutôt copié ....le modéle Tunisien (offshoring, tourisme, infrastructure...)........."al kanbou" :prudente:

Et c'est un modéle qui ne méne....pas trés loin surtout à long terme !
Ben c'est peut être un truc de kwaneb.. mais ça reste quand même un modèle! :D avec ses propriétés tout comme avantages et inconvénients.
 
. Un politique de réajustement est incontournable avec l'ouverture du marché à l'Europe malade, la révision des droits de douanes .... entrainant la nécessaire révision du coût de nos matières premières etc ...:D

Tout à fait : on ne fait que reculer l'échéance....du prochain PAS !

On espére peut être un ...miracle : effondrement du prix du baril, découverte soudaine de pétrole, clémence du ciel (pluviométrie), une extraordinaire hausse du prix du...phosphate....
:)
 
Rien de nouveau si ce n'est un mix et une compilation d'idées pleines de bon sens. 1980, équilibre macro-économique soulevé jadis par un ex-parlementaire de l'UC, beau frère de l'actuel chef de gvt. Caisse centrale de garantie, contribution libératoire, intervention du FMI, le social en laissé pour compte et les crédit de redéploiements aux riches etc ......... Du déjà vu et l'histoire ne se renouvelle pas, la population comme les attentes de cette dernière ont explosé. Désormais, c'est le social, et l'humain qui sont prioritaires et non les équilibres macro-économiques dans un monde ou même les puissances sont en déséquilibre structurel. Un politique de réajustement est incontournable avec l'ouverture du marché à l'Europe malade, la révision des droits de douanes, la révision du coût de nos matières premières minérales etc ...
L'alarmisme défaitiste est révélateur, il caractérise les théoriciens de pacotille qui devraient sans plus tarder se tirer une balle dans une tête inutile, si l’austérité est nécessaire elle frappera les classes aisées d'abord. Le concept d'austérité est franco-bourgeois, auquel il est bon de substituer les concepts de nécessité, de sabr ...
Ina ba3di kouli 3ousrin Yousrin ...
Le principal du blé pour nous et un bol de riz pour les 9amarades .... :D


Ainsi 2012 serait semblable aux années 1980.

Dis-nous camarade, en 1980 le Maroc devait-il importer du blé en masse pour nourrir sa population? Il me semble qu'à la base le Maroc était exportateur.

Ensuite, tu évoques les "équilibres macro-économiques dans un monde où même les puissances sont en déséquilibre structurel". C'est bien tu fais le constat de déséquilibres, mais dis-nous en plus, à moins que tu penses encore une fois que ce sont les mêmes déséséquilibres structurels, macro-économiques et politiques que dans les années 80? 30 ans après rien n'a changé ?

Sinon d'accord avec toi sur la primauté des concepts de "nécessité, de sabr", mais la société a changé, l'humanité a plongé toute entière dans le matérialisme, j'espère en tout cas que toi tu peux abandonner ton confort pour te contenter toute ta vie de pain , d'oignons et d'eau du puits.
 
Tout à fait : on ne fait que reculer l'échéance....du prochain PAS !

On espére peut être un ...miracle : effondrement du prix du baril, découverte soudaine de pétrole, clémence du ciel (pluviométrie), une extraordinaire hausse du prix du...phosphate....
:)

Pour le baril, avec le problème des verts, de fukushima les perspectives d'avenir sont on ne peut plus claires, d'autant plus que les cours de change des monnaies même fausses en trop plein calent et se calent sur le cours du brut, énergie incontournable oblige ...
Contre le Zeuro-papier et la finance, la fuite en avant des cours des matières premières ..
Espérons que les chambres de commerces et d'industries orientent les exportateurs, les industriels et contribuent à une optimisation des prix à l'export ....
 
Beaucoup est à faire concernant les dépenses publiques. Au moins sur ce volet là, il y'a urgence. les salaires des députés et ministres et les hauts responsables de l'état devraient être revus à la baisse. Réduire les avantages attribués ferait du bien aussi. Le roi pourrait donner l'exemple en renonçant par exemple à son salaire et avantages...;)
 
Ben c'est peut être un truc de kwaneb.. mais ça reste quand même un modèle! :D avec ses propriétés tout comme avantages et inconvénients.

@Ero : tout ce que Mac Kinsey a préconisé n'est pas mauvais sur le court terme ( Plan emergence, l'offshoring...)...mais tu ne peux pas te baser uniquement sur "çà" pour bâtir une économie solide, qui "produit" avec une forte valeur ajoutée , qui exporte, ....

Pour caricaturer je dirai que ce n'est pas en multipliant les....."call center" qu'on va redresser notre balance commerciale ..mais plutôt en prenant des risques dans l'industrie (la vraie), en multipliant des projets genre "Renault", etc... "fhemti a sat" :prudent:
 
@Ero : tout ce que Mac Kinsey a préconisé n'est pas mauvais sur le court terme ( Plan emergence, l'offshoring...)...mais tu ne peux pas te baser uniquement sur "çà" pour bâtir une économie solide, qui "produit" avec une forte valeur ajoutée , qui exporte, ....

Pour caricaturer je dirai que ce n'est pas en multipliant les....."call center" qu'on va redresser notre balance commerciale ..mais plutôt en prenant des risques dans l'industrie (la vraie), en multipliant des projets genre "Renault", etc... "fhemti a sat" :prudent:
Renault rentre justement dans le cadre du plan émergence... stratégie sectorielle dyal l'industrie :prudent:

Ce modèle sur lequel on a parié exige certains prérequis où nous enregistrons pour l'heure des faiblisses mais des avancées certaines... performance logistique, compétitivité, climat des affaires, et des RH en nombre et en qualité.
 
Ainsi 2012 serait semblable aux années 1980.

Dis-nous camarade, en 1980 le Maroc devait-il importer du blé en masse pour nourrir sa population? Il me semble qu'à la base le Maroc était exportateur.

Ensuite, tu évoques les "équilibres macro-économiques dans un monde où même les puissances sont en déséquilibre structurel". C'est bien tu fais le constat de déséquilibres, mais dis-nous en plus, à moins que tu penses encore une fois que ce sont les mêmes déséséquilibres structurels, macro-économiques et politiques que dans les années 80? 30 ans après rien n'a changé ?

Sinon d'accord avec toi sur la primauté des concepts de "nécessité, de sabr", mais la société a changé, l'humanité a plongé toute entière dans le matérialisme, j'espère en tout cas que toi tu peux abandonner ton confort pour te contenter toute ta vie de pain , d'oignons et d'eau du puits.

Salam,
C'est l'auteur de l'article qui se réfère aux années 1980, avec la batterie de mesures d'accompagnement . Au contraire les données ont radicalement changé avec l'ordi, la vitesse de circulation de l'argent, des biens, des hommes (exode ..)
Quand on jeûne, on entretient une volonté et on apprend à se contenter de peu, à supporter (Sabr), à reconnaitre l'essentiel, du futile ou superflu ...
J'espère que tu n'achètes pas le dernier portable, les chemises griffées, les chaussures en peau de reptile, enfin ce luxe de look et ce look de luxe ... Un téléphone portable c'est pour téléphoner ... Le mien ne vaut pas 100 dh, on ne me le vole jamais ........ :D
 
Renault rentre justement dans le cadre du plan émergence... stratégie sectorielle dyal l'industrie :prudent:

L'industrie automobile d'une maniére générale ..(merci M. Driss Jettou )

Mais il faut continuer à se battre pour amener un deuxiéme constructeur mondial .
C'est de l'industrie automobile que viendra le salut de l'économie marocaine !

Ce modèle sur lequel on a parié exige certains prérequis où nous enregistrons pour l'heure des faiblisses mais des avancées certaines... performance logistique, compétitivité, climat des affaires, et des RH en nombre et en qualité.

Bon ...çà ...c'est le blablabla ...du bon makhzénien qui arrive à justifier tout et n'importe
 
L'industrie automobile d'une maniére générale ..(merci M. Driss Jettou )

Mais il faut continuer à se battre pour amener un deuxiéme constructeur mondial .
C'est de l'industrie automobile que viendra le salut de l'économie marocaine !
si tu le dis :prudent:

Bon ...çà ...c'est le blablabla ...du bon makhzénien qui arrive à justifier tout et n'importe
n7aydou les avancés a sidi w n'khalliw ghir les faiblesses! b9a lina 3la khatrek :D
 
C'est censé changer quoi de plus? Au contraire, ça prouve l'agonie de l'économie marocaine.
La Maroc est allé mendier au près du fameux FMI, faisant encore plus envoler la dette, montrant ainsi les défaillances de son système.
Tout ça pour assurer les financements immédiats et rassurer les investisseurs.
Pendant une courte période illusoire à l'issue de laquelle les comptes vont sonner et le Maroc ne pourra plus honorer ses paiements. Et pendant cette période rien n'arrangera la situation, ni même l'austérité contre le peuple marocain, vu que le Maroc sera tributaire de la crise mondiale qui perdure et qu'on a pas le courage de chercher l'argent là où il est, chez les prédateurs.

Il n'y a aucune pertinence dans l'économie marocaine, et ce pays qui vit dans l'insouciance a mis lui-même la corde autour du cou, avec RIBA et son amour révérencieux et naïf pour ses maîtres qui les amènent au fond du gouffre.
Et bientôt l'humanité comprendra pourquoi Dieu a interdit riba.

Maintenant goûtons tous à l'asservissement par la dette, que certains renomment "austérité en temps de crise". Et ce n'est que le début, pour tous d'ailleurs.




C'est faire passer un "chien économique" pour un "dragon économique".
Le MAROC n'est pas aller mendier aupres du FMI ! c'est ce dernier qu'il lui a ouvert une ligne de credit a dispo
Le MAROC en plein milieu des années 70_80 avec une économie quasi nulle ,industrie,agriculture et tourisme inexistants et le conflit du SAHARA qui lui coutait un million de dollar par jour a tenu la tete et n'as pas fait faillite
 
Le MAROC n'est pas aller mendier aupres du FMI ! c'est ce dernier qu'il lui a ouvert une ligne de credit a dispo

Ben c'est le Maroc qui a fait la demande auprès du FMI... J'appelle ça mendier.
Le Maroc a 3 ans de période de grâce et 2 ans pour rembourser. Et qui croit que pendant cette période la situation internationale va s'améliorer?

Le MAROC en plein milieu des années 70_80 avec une économie quasi nulle ,industrie,agriculture et tourisme inexistants et le conflit du SAHARA qui lui coutait un million de dollar par jour a tenu la tete et n'as pas fait faillite


Merci l'émigration!
Et le Maroc d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec celui des années 70/80.
 
Vu que c'est la crise, pk ne pas supprimer tt les subventions dont bénéficient les sahraouis... ?
Il n'y a pas de raison qu'ils soient privilégiés par rapport aux autres, me suis tjs demandé combien ca nous coutait par an...
 
Rien de nouveau si ce n'est un mix et une compilation d'idées pleines de bon sens. 1980, équilibre macro-économique soulevé jadis par un ex-parlementaire de l'UC, beau frère de l'actuel chef de gvt. Caisse centrale de garantie, contribution libératoire, intervention du FMI, le social en laissé pour compte et les crédit de redéploiements aux riches etc ......... Du déjà vu et l'histoire ne se renouvelle pas, la population comme les attentes de cette dernière ont depuis explosé. Désormais, c'est le social, et l'humain qui sont prioritaires et non les équilibres macro-économiques dans un monde où même les puissances sont en déséquilibre structurel. Un politique de réajustement est incontournable avec l'ouverture du marché à l'Europe malade, la révision des droits de douanes .... entrainant la nécessaire révision du coût de nos matières premières etc ...
L'alarmisme défaitiste est révélateur, il caractérise les théoriciens de pacotille qui devraient sans plus tarder se tirer une balle dans une tête inutile, si l’austérité est nécessaire elle frappera les classes aisées d'abord. Le concept d'austérité est franco-bourgeois, auquel il est bon de substituer les concepts musulmans de nécessité, de sabr ...
Ina ba3da kouli 3ousrin Yousrin ...
Le principal du blé pour nous et un bol de riz pour les 9amarades .... :D
Tout ca parce que ce gouvernement nous file la poisse depuis qu'ils sont au pouvoir .Tous les indicateurs plongent a cause d'eux .Les investisseurs ne sont pas aussi confiants et bp ne veulent plus investir dans le pays a cause de ces islamistes .

Avoir un Fqih ou un vendeur de babouches au gouvernement c'est comme ca qu;ona finit .Bravo a ceuzx qui ont vote pour eux .C'est vous qui allez bouffer vos chemises.
 
Tout ca parce que ce gouvernement nous file la poisse depuis qu'ils sont au pouvoir .Tous les indicateurs plongent a cause d'eux .Les investisseurs ne sont pas aussi confiants et bp ne veulent plus investir dans le pays a cause de ces islamistes .

Avoir un Fqih ou un vendeur de babouches au gouvernement c'est comme ca qu;ona finit .Bravo a ceuzx qui ont vote pour eux .C'est vous qui allez bouffer vos chemises.

Tous les problèmes du Maroc ce sont créer en l’espace de quelques mois , ils sont apparu par un simple abracadabra , ah la magie islamiste ! Avant eux la Norvège était folle jalouse de nous, tous les marocains vivaient dans des palais et roulés en porche.

C'est vous qui allez bouffer vos chemises

No problemo , on vendras les femelles au QI proche du zero aux pays du golf, ça doit renflouer les caisses.
 
Tout ca parce que ce gouvernement nous file la poisse depuis qu'ils sont au pouvoir .Tous les indicateurs plongent a cause d'eux .Les investisseurs ne sont pas aussi confiants et bp ne veulent plus investir dans le pays a cause de ces islamistes .

Avoir un Fqih ou un vendeur de babouches au gouvernement c'est comme ca qu;ona finit .Bravo a ceuzx qui ont vote pour eux .C'est vous qui allez bouffer vos chemises.

Tu t'es pas posée la question de savoir pourquoi tous ces articles sur la morosite de l'economie marocaine sont pondue depuis l'avenement du PJD? La situation du Maroc etait deja critique bien avant cause d'une gestion loin d'etre celle d'un bon pere de famille. L'exemple le plus flagrant est celui du TGV par exemple dont on vante la necessite au meme titre qu'un reseau autoroutier, alors qu'en realité, c'est un moyen de soutenir l'economie francaise. Des non sens economiques il y en a par centaine au Maroc, qu'on va rattrapper par cette mendicité aupres des emirs du golfe et et des europeens quand ca va mal. Le pire dans tous ca, que des le depart, on a eu des alertes de la part des membre du gouvernement comme Daoudi qui disait que le Maroc est clairement au bord du gouffre.
 
Le mirage islamiste va bientôt prendre fin. Beaucoup de marocains sont encore très naifs et croient qu'en mêlant religion et politique, qu'en retrouvant l'islam des origines cela va améliorer notre situation.

Et fl'akhir non la religion n'aide à rien du tout. Il va falloir aller vers la connaissance, l'innovation, la science et l'industrialisation en laissant la religion à la maison.
 
Retour
Haut