salam
Pour faire face à la rareté de la clientèle étrangère sur le haut standing, les promoteurs se rabattent sur les locaux et baissent leurs prix. On trouve désormais des appartements à 10 600 DH le m2 à Guéliz contre 14 000 DH il y a quelques mois à peine.
En parcourant les supports dannonces immobilières, imprimés ou électroniques, que lon ne compte plus aujourdhui, on ne peut sempêcher de constater que les biens proposés à la vente à Marrakech surpassent de loin en volume les offres de toutes les autres régions du pays. Faut-il en déduire que les beaux jours reviennent et que la ville a récupéré de son passage à vide de ces dernières années ? Il nen est rien justement.
Selon les professionnels, cela est plutôt révélateur du maintien dune situation de suroffre, principalement sur le haut standing. «Un stock considérable de biens de standing persiste surtout au niveau du secteur du centre-ville (Guéliz et Hivernage) où le développement de produits haut de gamme a été le plus prononcé», assure Othman Benhallam, gérant de lagence Guy Hoquet à Marrakech.
Les professionnels invoquent la rareté de la clientèle étrangère, cible de prédilection pour ce type de biens, pour justifier laccumulation des invendus. A vrai dire, les acheteurs internationaux ont bien eu tendance à revenir durant les dernières semaines.
«Nos récentes ventes dans le haut standing se répartissent à parts égales entre demande étrangère et locale», informe Karim Belmâachi, directeur général dAlliances Développement Immobilier, qui note par ailleurs un léger redressement de la demande sur le segment haut de gamme depuis le deuxième trimestre.
Mais bien quelle se manifeste relativement plus, la clientèle étrangère reste hésitante à conclure des transactions. «Ces acheteurs ont parfois des difficultés à trouver preneur pour leur résidence dans leur pays dorigine, quils vendent pour investir dans limmobilier à Marrakech», assure M. Benhallam. Une situation que le gérant lie à la morosité du marché immobilier et au resserrement du crédit en Europe.
http://www.lavieeco.com/news/economie/immobilier-a-marrakech-la-grosse-deprime-22914.html
Pour faire face à la rareté de la clientèle étrangère sur le haut standing, les promoteurs se rabattent sur les locaux et baissent leurs prix. On trouve désormais des appartements à 10 600 DH le m2 à Guéliz contre 14 000 DH il y a quelques mois à peine.
En parcourant les supports dannonces immobilières, imprimés ou électroniques, que lon ne compte plus aujourdhui, on ne peut sempêcher de constater que les biens proposés à la vente à Marrakech surpassent de loin en volume les offres de toutes les autres régions du pays. Faut-il en déduire que les beaux jours reviennent et que la ville a récupéré de son passage à vide de ces dernières années ? Il nen est rien justement.
Selon les professionnels, cela est plutôt révélateur du maintien dune situation de suroffre, principalement sur le haut standing. «Un stock considérable de biens de standing persiste surtout au niveau du secteur du centre-ville (Guéliz et Hivernage) où le développement de produits haut de gamme a été le plus prononcé», assure Othman Benhallam, gérant de lagence Guy Hoquet à Marrakech.
Les professionnels invoquent la rareté de la clientèle étrangère, cible de prédilection pour ce type de biens, pour justifier laccumulation des invendus. A vrai dire, les acheteurs internationaux ont bien eu tendance à revenir durant les dernières semaines.
«Nos récentes ventes dans le haut standing se répartissent à parts égales entre demande étrangère et locale», informe Karim Belmâachi, directeur général dAlliances Développement Immobilier, qui note par ailleurs un léger redressement de la demande sur le segment haut de gamme depuis le deuxième trimestre.
Mais bien quelle se manifeste relativement plus, la clientèle étrangère reste hésitante à conclure des transactions. «Ces acheteurs ont parfois des difficultés à trouver preneur pour leur résidence dans leur pays dorigine, quils vendent pour investir dans limmobilier à Marrakech», assure M. Benhallam. Une situation que le gérant lie à la morosité du marché immobilier et au resserrement du crédit en Europe.
http://www.lavieeco.com/news/economie/immobilier-a-marrakech-la-grosse-deprime-22914.html