Kamel daoud se retire du journalisme

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http://www.huffingtonpost.fr/2016/0...slamophobie-quitte-journalisme_n_9284162.html

L'écrivain algérien Kamel Daoud annonce dans une lettre publiée samedi 20 février par Le Monde qu'il renonce au débat public et au journalisme après avoir été accusé par un groupe d'universitaires "d'alimenter les fantasmes islamophobes".
"C'est comme si un groupe d'universitaires algériens demandait à un intellectuel italien d'arrêter d'écrire sur ce pays", a jugé Kamel Daoud interrogé par l'AFP. Dans une tribune parue dans Le Monde du 12 février, ce collectif d'historiens, sociologues, philosophes et anthropologues réagissait à deux textes de Daoud concernant les agressions sexuelles commises pendant la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne, dont les auteurs seraient des migrants.

Une pétition "immorale"

Kamel Daoud affirmait notamment que "le sexe est la plus grande misère dans le monde d'Allah" et que "la femme est niée, refusée, tuée, voilée, enfermée ou possédée". "Aujourd’hui, avec les derniers flux d’immigrés du Moyen-Orient et d’Afrique, le rapport pathologique que certains pays du monde arabe entretiennent avec la femme fait irruption en Europe", avait-il par ailleurs écrit.
"Que des universitaires pétitionnent contre moi aujourd'hui, à cause de ce texte, je trouve cela immoral: parce qu'ils ne vivent pas ma chair, ni ma terre", écrit le romancier dans une lettre à son ami, l'essayiste américain Adam Shatz. Le prix Goncourt du premier roman en 2015 juge également "illégitime que certains (le) prononcent coupable d'islamophobie depuis des capitales occidentales et leurs terrasses de café où règnent le confort et la sécurité".

"Je vais donc m'occuper de littérature"

"Nous vivons désormais une époque de sommations. Si on n'est pas d'un côté, on est de l'autre", et "comme autrefois l'écrivain venu du froid, aujourd'hui l'écrivain venu du monde arabe est piégé, sommé, poussé dans le dos", ajoute Kamel Daoud. Il dénonce au passage "le préjugé du spécialiste: je sermonne un indigène parce que je parle mieux que lui des intérêts des autres indigènes et post-colonisés".

"Je vais donc m'occuper de littérature (...) j'arrête le journalisme sous peu", conclut l'auteur de "Meursault, contre-enquête" (2014), qui tenait une chronique dans Le Quotidien d'Oran. "Je vais aller écouter des arbres ou des coeurs. Lire. Restaurer en moi la confiance et la quiétude. Explorer. Non pas abdiquer mais aller plus loin que le jeu de vagues et des médias", écrit-il.
 
Tant mieux. Il y'en avait marre de la violence symbolique qui suintait en permanence de ses chroniques, et ça a été la goutte d'eau avec l'odieuse chronique sur les viols à Cologne.
Il se fait passer pour un opposant alors que ses chroniques sont applaudies au plus haut sommet de l'Etat algérien. D'ailleurs, l'autre fois, quand il s'était fait menacer de mort par une "fatwa" du "salafiste" Hamadache, le Hamadache en question est un agent de la sécurité militaire. C'est leur rôle de faire semblant de menacer les écrivains Algériens en vue dans les millieux germanopratins (c'est-à-dire les écrivains "algériens" qui haïssent l'arabe et l'Islam et louent la colonisation, ne disent jamais de choses originales, se contentent d'accréditer les préjugés à l'encontre de "leur" peuple, et qui ne sont pas lus par ceux-ci) afin de mieux les promouvoir.

Si vraiment il était sincère, il ne se serait jamais retiré. Je pense qu'il a juste été déstabilisé par le fait que le chantage classique ne fonctionne plus : "moi aussi je suis arabe donc je ne peux pas être raciste et je peux dire les pires bêtises sur 'les miens' et vous n'avez rienà me dire".

Bon débarras. Cet homme ne représente en rien les intellectuels algériens ni les algériens, d'aucune manière. Les Algériens en ont marre de se faire insulter par ces intellos pseudo-contestataires qui sont acclamés par tout ce que la France compte de plus raciste : les Finky, les Zemmour, les Valls, les machin-chouette, et qui y voient une occasion de ressusciter l'institution de l'informateur indigène. A un moment ils ont cru pouvoir récupérer Rachid Boudjedra mais pas de chance, celui-ci était trop arabophile à leur goût.

Eh bien non, les vrais intellectuels ont parlé eux, ceux qui n'ont pas le temps d'aller à la télévision essayer de développer des choses complexes en 30 secondes, les Daoud, on n'en veut pas, c'est bon pour les naïfs ou les haineux qui ne connaissent rien des sujets qu'ils traitent.
 
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Tant mieux. Il y'en avait marre de la violence symbolique qui suintait en permanence de ses chroniques, et ça a été la goutte d'eau avec l'odieuse chronique sur les viols à Cologne.
Il se fait passer pour un opposant alors que ses chroniques sont applaudies au plus haut sommet de l'Etat algérien. D'ailleurs, l'autre fois, quand il s'était fait menacer de mort par une "fatwa" du "salafiste" Hamadache, le Hamadache en question est un agent de la sécurité militaire. C'est leur rôle de faire semblant de menacer les écrivains Algériens en vue dans les millieux germanopratins (c'est-à-dire les écrivains "algériens" qui haïssent l'arabe et l'Islam et louent la colonisation, ne disent jamais de choses originales, se contentent d'accréditer les préjugés à l'encontre de "leur" peuple, et qui ne sont pas lus par ceux-ci) afin de mieux les promouvoir.

Si vraiment il était sincère, il ne se serait jamais retiré. Je pense qu'il a juste été déstabilisé par le fait que le chantage classique ne fonctionne plus : "moi aussi je suis arabe donc je ne peux pas être raciste et je peux dire les pires bêtises sur 'les miens' et vous n'avez rienà me dire".

Bon débarras. Cet homme ne représente en rien les intellectuels algériens ni les algériens, d'aucune manière. Les Algériens en ont marre de se faire insulter par ces intellos pseudo-contestataires qui sont acclamés par tout ce que la France compte de plus raciste : les Finky, les Zemmour, les Valls, les machin-chouette, et qui y voient une occasion de ressusciter l'institution de l'informateur indigène. A un moment ils ont cru pouvoir récupérer Rachid Boudjedra mais pas de chance, celui-ci était trop arabophile à leur goût.

Eh bien non, les vrais intellectuels ont parlé eux, ceux qui n'ont pas le temps d'aller à la télévision essayer de développer des choses complexes en 30 secondes, les Daoud, on n'en veut pas, c'est bon pour les naïfs ou les haineux qui ne connaissent rien des sujets qu'ils traitent.

Il dit juste qu'il ne veut pas qu'on pense à sa place, qu'on parle en son nom.
 
je ne suis tellement pas crédible qd j'ouvre un post +/- d'actu qu'on se met à dire n'importe quoi au bout de 4 réponses.

Heureusement qu'il y a Fitra
 
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