La baisse des prix des médicaments ne serait pas du goût des pharmaciens

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Ils demandent une augmentation de leurs marges et des abattements fiscaux : La baisse des prix des médicaments ne serait pas du goût des pharmaciens

Houcine El Ouardi, ministre de la Santé, doit recevoir les pharmaciens d’officine le 3 septembre prochain. Objectif : débattre de la situation de la profession, jugée catastrophique par les professionnels du secteur et des propositions pour en sortir.

Selon une plateforme en cours de discussion, initiée par la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc (FNSPM) et dans l’attente de l’accord du Conseil de l’Ordre et des syndicats, les pharmaciens proposent une série de recommandations classées en deux catégories qu’ils estiment vitales et urgentes.

Concernant leurs marges, sujet de polémiques, deux propositions ont été avancées. La première consiste à proposer des marges cumulatives estimées à 40% sur les princeps et génériques dont les prix varient entre 0 et 250 DH, à 30% pour ceux coûtant entre 250 et 1.200 DH et de 10% à partir de 1.200 DH. La deuxième formule propose une marge de 30% pour les princeps de 0 à 1.200 DH et 10% au-delà de 1.200 DH.

http://www.libe.ma/Ils-demandent-un...es-prix-des-medicaments-ne-serait_a30324.html
 
Je plaisante ...
La définition de la marge ici entendue brute est sur google.
Pour revenir au sujet, j'ai connu de nombreux pharmaciens en difficultés, leurs revenus leur permettent à peine de survivre, compte tenu des remboursements des prêts et crédits d'achat du fond de commerce, des frais de premier établissement, des charges, des salaires et du fait que leur marges sont limitées par des prix de vente publics et des prix d'achat fixés par les groupes et laboratoires pharmaceutiques.
 
Je plaisante ...
La définition de la marge ici entendue brute est sur google.
Pour revenir au sujet, j'ai connu de nombreux pharmaciens en difficultés, leurs revenus leur permettent à peine de survivre, compte tenu des remboursements des prêts et crédits d'achat du fond de commerce, des frais de premier établissement, des charges, des salaires et du fait que leur marges sont limitées par des prix de vente publics et des prix d'achat fixés par les groupes et laboratoires pharmaceutiques.


salam

je pensais que ça marchait bien pour eux...
 
salam

je pensais que ça marchait bien pour eux...

En dehors des pharmacies connues, amorties et anciennes, les autres survivent.
Cela marchera bien quand la couverture sociale sera plus large, l'AMO est déjà un premier pas.
Ce qu'il faudrait étudier et réduire, c'est les prix en amont : les marges des monopoles multinationaux pharmaceutiques. Comparer les prix entre pays pauvres, voir œuvrer à la mise en place de centrales d'achat régionales maghrébines et autres pour faire jouer la concurrence.
 
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