En revanche, les medias russes ont toute liberté .......
de la fermer.
Le Kremlin menace ceux qui auraient l'intention de parler "d'invasion", "d'offensive" ou "de déclaration de guerre".
L’agence régulatrice des médias en Russie, Roskomnadzor, a ordonné aux médias du pays de supprimer toute mention un tant soit peu négative des opérations russes. Toute référence
à des civils tués par l’armée russe, ainsi que les termes « d’invasion », « d’offensive » ou
de « déclaration de guerre » sont donc proscrits par les autorités, qui veulent seulement entendre parler d’« opération militaire spéciale » destinée au « maintien de la paix ».
Ceux qui ont osé défier poupout ont notamment été visés par la mise en demeure de Roskomnadzor, comme
le journal Novaya Gazeta, dont le rédacteur en chef est le prix Nobel de la paix 2021, la chaîne en ligne Dojd ou le site Mediazona, qui sont déjà classés « agents de l’étranger » en Russie.
Selon le régulateur, ces médias se sont rendus coupables d’avoir diffusé de fausses informations en affirmant que « les forces armées russes tirent sur des villes ukrainiennes ».
Sur Telegram, la guerre de désinformation fait rage : comme le souligne le magazine
Foreign Policy, de nombreuses chaînes relaient en masse des messages de propagande prorusse, niant l’ampleur des attaques du Kremlin.