Il parlait de ce que la religion peut inspirer aux gens en terme d'actes néfastes et non-conformes à un ordre établi.
Locke et Mill composent des parties de cette base. Mill était un athée virulent. Quant à Locke, en poursuivant un peu plus loin la lecture de la lettre de tolérance, tu aurais lu qu'il excluait également les catholiques parce qu'ils obéissent au pape, donc à une autre autorité. Sa tolérance religieuse laisse donc entrevoir des limites certaines et des conditions drastiques. Il a la vision d'une religiosité débarrassée d'une quelconque obéissance à une autorité religieuse, puisqu'il prône l'absolue séparation de l'église et de l'état et la seule soumission à une autorité sécularisée.
Comme j'ai dit, des exemples de libéralistes athées sont légion, même à la base. Vouloir essentialiser les deux est à mon sens une erreur de méthode.
L'autorégulation? Oui, on peut considérer que c'est le mot important. Mais tu ne sembles pas l'appréhender de la même façon que les libéraux eux-mêmes. Pour eux, l'autorégulation ne conduit pas à l'inégalité. Mais peut éventuellement passer par une étape où ces inégalités sont peut-être plus criantes, avant de se résorber, tout le monde profitant de la vigueur du système.
Tout aussi utopique que le communisme d'ailleurs, mais bon...
Je crois que là, on constuit des château en Espagne... Qu'en sait-on?
Vu qu'il existe des chrétiens communistes, des chrétiens auraient pu théoriser le communisme.
Vu qu'il y a des libéraux athées, des athées auraient pu théoriser des doctrines économiques libérales.
Si, si, je t'assure. Mais bon, ce n'est que mon avis...![]()
Si vous voulez. Je n'ai fais que faire remarquer (au passage) les fils de raisonnements de Marx et de Smith.
Cela n'a pas vraiment d'enjeux.