PARIS (Reuters) - Le nombre de chômeurs, toutes catégories confondues, devrait encore progresser en France cette année comme l'an prochain, si l'on en croit l'Unedic, dont les prévisions publiées mardi augurent mal d'une nouvelle candidature de François Hollande à l'Elysée.
UN DÉFICIT AU-DESSUS DE 30 MILLIARDS
Les révisions de l'Unedic tiennent pour une bonne partie à une année 2015 plus difficile que prévu précédemment, qui s'est soldée par près de 90.000 demandeurs de catégorie A en plus là où l'institution gérée paritairement par le patronat et les syndicats tablait encore en octobre sur +62.000.
Elle attribue la baisse des demandeurs de catégorie A attendue cette année à l'entrée en formation des chômeurs concernés par le plan d'urgence annoncé par le gouvernement.
Les nouvelles prévisions de l'Unedic s'appuient sur un scénario de croissance économique de 1,4% en France cette année, une prévision issue d'un consensus d'économistes qui est légèrement inférieure au 1,5% prévu par le gouvernement.
Elles reposent aussi sur des hypothèses d'inflation limitée à 0,6% et de masse salariale en hausse de 2,0%, deux éléments qui influent sur le niveau des cotisations engrangées par l'Unedic, en net retrait par rapport aux anticipations officielles (respectivement 1,0% et 2,8%).
**
Beaucoup d'hypothèses .
UN DÉFICIT AU-DESSUS DE 30 MILLIARDS
Les révisions de l'Unedic tiennent pour une bonne partie à une année 2015 plus difficile que prévu précédemment, qui s'est soldée par près de 90.000 demandeurs de catégorie A en plus là où l'institution gérée paritairement par le patronat et les syndicats tablait encore en octobre sur +62.000.
Elle attribue la baisse des demandeurs de catégorie A attendue cette année à l'entrée en formation des chômeurs concernés par le plan d'urgence annoncé par le gouvernement.
Les nouvelles prévisions de l'Unedic s'appuient sur un scénario de croissance économique de 1,4% en France cette année, une prévision issue d'un consensus d'économistes qui est légèrement inférieure au 1,5% prévu par le gouvernement.
Elles reposent aussi sur des hypothèses d'inflation limitée à 0,6% et de masse salariale en hausse de 2,0%, deux éléments qui influent sur le niveau des cotisations engrangées par l'Unedic, en net retrait par rapport aux anticipations officielles (respectivement 1,0% et 2,8%).
**
Beaucoup d'hypothèses .