En cette journée de juillet où le thermomètre affiche plus de 30 °C, des marchands ambulants vendent du beurre, de la viande, ou encore du poisson quils étalent sur des charrettes ou sur du plastique à même le sol. Dautres exposent divers produits de grande consommation, de la mortadelle, du chocolat, du jus, des yaourts, du fromage et des biscuits issus de la contrebande, qui passent des heures et des heures sous un soleil de plomb. Outre lagroalimentaire, des produits cosmétiques très sensibles à la température sont vendus. Des couches bébés et des serviettes hygiéniques sont proposées au détail, 1 à 2 DH la pièce! Des niches de bactéries exposées à la vente à Derb Ghallef, Derb Omar, Garage Allal, Sidi Bernoussi, Hay Hassani, et bien dautres arrondissements casablancais, au mépris de toutes les conditions de qualité, dhygiène et de sécurité. Le scénario est pratiquement le même dans toutes les villes et tous les villages. Il fait office de décor quotidien et se répète au vu et au su de tout le monde, sans que cela ne choque personne. Même scénario à souk El Fellah à Oujda (où lon trouve même des médicaments), souk Lahdim et souk Melilia à Meknès, souk El Khebbazate à Kénitra, Bab Nouader et Bab Sebta à Tétouan, Bab Lhad à Rabat, Casabarata à Tanger, Fnideq
et la liste est encore longue.
Les clients affluent sur ces marchés où les prix défient toute concurrence, 20 à 30% moins chers que dans les circuits formels. Parfois, ils sont même divisés par 10 selon les produits. Cest le cas notamment de ces écrans solaires vendus à Agadir à seulement 20 DH, alors que normalement ils en coûtent 200.
Les produits de contrebande inondent aujourdhui le marché, du nord jusquau sud du pays. Même les épiciers sen approvisionnent, certains les exposent devant leurs échoppes pour attirer déventuels acheteurs en quête demplettes bon marché. Seules les moyennes et grandes surfaces y échappent, car tenues par des obligations de traçabilité, ainsi que par des contraintes comptables. Elles ont, toutefois, leur lot de défaillances (mélange de viandes et légumes dans un même frigo, mauvaise conservation, non vérification des dates de péremption, exposition de légumineuses, riz, olives en vrac.
http://www.leconomiste.com/article/896837-march-s-de-rue-l-ill-gal-en-plein-soleil
Les clients affluent sur ces marchés où les prix défient toute concurrence, 20 à 30% moins chers que dans les circuits formels. Parfois, ils sont même divisés par 10 selon les produits. Cest le cas notamment de ces écrans solaires vendus à Agadir à seulement 20 DH, alors que normalement ils en coûtent 200.
Les produits de contrebande inondent aujourdhui le marché, du nord jusquau sud du pays. Même les épiciers sen approvisionnent, certains les exposent devant leurs échoppes pour attirer déventuels acheteurs en quête demplettes bon marché. Seules les moyennes et grandes surfaces y échappent, car tenues par des obligations de traçabilité, ainsi que par des contraintes comptables. Elles ont, toutefois, leur lot de défaillances (mélange de viandes et légumes dans un même frigo, mauvaise conservation, non vérification des dates de péremption, exposition de légumineuses, riz, olives en vrac.
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