Rencontre exclusive avec Samir, prostitué à Casablanca
On parle souvent de la prostitution féminine, du tourisme sexuel, de la pédophilie, mais très peu de la prostitution masculine qui pourtant existe bel et bien au Maroc. Autrefois, le « métier » se pratiquait à labri des regards pour des raisons sociales et de morale, aujourdhui des hommes nhésitent plus à tapiner sur les trottoirs. Reportage à Casablanca.
La prostitution dans les grandes villes du royaume chérifien est monnaie courante. Clients et prostitués se rencontrent fréquemment dans les cabarets, les boîtes de nuits, les bars ou encore les hôtels. Pour un pays musulman, lon aurait du mal à imaginer que les rues peuvent elles aussi être investies par des travailleurs du sexe et qui plus est des hommes. Désormais, cette forme de prostitution longtemps dissimulée est aujourdhui plus que visible.
Casablanca, capitale économique du Maroc, change totalement de facette une fois la nuit tombée. Le Parc de la ligue Arabe et le boulevard Rachidi, situés dans le centre de ville entre lambassade de France et celui des Etats-Unis, est lendroit "public" des hommes qui aiment les hommes. A deux pas de la cathédrale du Sacré-Cur, la grande dame de la ville blanche est le témoin dun ballet nocturne qui débute aux douze coups de minuit. Il y a ces hommes en quête dune aventure dun soir. A pied, ceux-ci saventurent dans le parc de la Ligue Arabe, très peu éclairé la nuit. Mais il y a aussi et surtout ceux qui arborent le boulevard Rachidi et ses alentours. Ces hommes sont en fait des prostitués. Mais détrompez-vous, ils ne sont pas tous homosexuels. Il y a aussi des hétérosexuels, des SDF en quête dun repas et dune nuit au chaud dans un plumard ou encore des drogués en manque de qarqoubi, la drogue du pauvre, un psychotrope très dangereux. Pour quelques dirhams, tous satisfont leurs besoins
On parle souvent de la prostitution féminine, du tourisme sexuel, de la pédophilie, mais très peu de la prostitution masculine qui pourtant existe bel et bien au Maroc. Autrefois, le « métier » se pratiquait à labri des regards pour des raisons sociales et de morale, aujourdhui des hommes nhésitent plus à tapiner sur les trottoirs. Reportage à Casablanca.
La prostitution dans les grandes villes du royaume chérifien est monnaie courante. Clients et prostitués se rencontrent fréquemment dans les cabarets, les boîtes de nuits, les bars ou encore les hôtels. Pour un pays musulman, lon aurait du mal à imaginer que les rues peuvent elles aussi être investies par des travailleurs du sexe et qui plus est des hommes. Désormais, cette forme de prostitution longtemps dissimulée est aujourdhui plus que visible.
Casablanca, capitale économique du Maroc, change totalement de facette une fois la nuit tombée. Le Parc de la ligue Arabe et le boulevard Rachidi, situés dans le centre de ville entre lambassade de France et celui des Etats-Unis, est lendroit "public" des hommes qui aiment les hommes. A deux pas de la cathédrale du Sacré-Cur, la grande dame de la ville blanche est le témoin dun ballet nocturne qui débute aux douze coups de minuit. Il y a ces hommes en quête dune aventure dun soir. A pied, ceux-ci saventurent dans le parc de la Ligue Arabe, très peu éclairé la nuit. Mais il y a aussi et surtout ceux qui arborent le boulevard Rachidi et ses alentours. Ces hommes sont en fait des prostitués. Mais détrompez-vous, ils ne sont pas tous homosexuels. Il y a aussi des hétérosexuels, des SDF en quête dun repas et dune nuit au chaud dans un plumard ou encore des drogués en manque de qarqoubi, la drogue du pauvre, un psychotrope très dangereux. Pour quelques dirhams, tous satisfont leurs besoins