salam
Un nouveau procès de Abdelkrim Moutii simpose : Ramid pratique une bien curieuse politique de deux poids deux mesures
Les ministres du PJD excellent dans l'art de commettre des bavures et des gaffes.
La dernière en date est celle commise par le ministre de la Justice et des Libertés Mustapha Ramid, lundi dernier, en défendant le retour d'Abdelkrim Moutii, commanditaire du meurtre du martyr et leader de l'USFP Omar Benjelloun, le 18 décembre 1975 à Casablanca.
Lors des questions orales à la Chambre des représentants, lundi dernier, le groupe parlementaire du PJD a posé la question à propos des hommes politiques qui ont été condamnés durant les années 70, et qui vivent actuellement à l'étranger.
Les Pjdistes n'ont certes pas cité le nom du leader de la Chabiba islamia Abdelkrim Moutii qui a quitté le Maroc juste après le meurtre d'Omar Benjelloun, mais il était clair que la question faisait allusion au patron de ladite organisation. La réponse du ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, a laissé entendre que son département était en train d'étudier le problème de ce qu'il a appelé les «exilés politiques ».
http://www.libe.ma/Un-nouveau-proce...itique-de-deux-poids-deux-mesures_a29803.html
Un nouveau procès de Abdelkrim Moutii simpose : Ramid pratique une bien curieuse politique de deux poids deux mesures
Les ministres du PJD excellent dans l'art de commettre des bavures et des gaffes.
La dernière en date est celle commise par le ministre de la Justice et des Libertés Mustapha Ramid, lundi dernier, en défendant le retour d'Abdelkrim Moutii, commanditaire du meurtre du martyr et leader de l'USFP Omar Benjelloun, le 18 décembre 1975 à Casablanca.
Lors des questions orales à la Chambre des représentants, lundi dernier, le groupe parlementaire du PJD a posé la question à propos des hommes politiques qui ont été condamnés durant les années 70, et qui vivent actuellement à l'étranger.
Les Pjdistes n'ont certes pas cité le nom du leader de la Chabiba islamia Abdelkrim Moutii qui a quitté le Maroc juste après le meurtre d'Omar Benjelloun, mais il était clair que la question faisait allusion au patron de ladite organisation. La réponse du ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, a laissé entendre que son département était en train d'étudier le problème de ce qu'il a appelé les «exilés politiques ».
http://www.libe.ma/Un-nouveau-proce...itique-de-deux-poids-deux-mesures_a29803.html