Jiimmy
Vergissmeinnicht
Salam Aleykoum
Le rapport de l'homme à la loi humaine est tragique. L'édiction des normes qui régissent sa vie n'est pas de son ressort et il ne possède aucun moyen d'interaction, aucune influence sur ceux en charge de sa domination.
Soit il obéit aux injonctions qui lui sont faites, soit la société se désagrège car nul groupement humain ne peut perdurer sans qu'une loi unique ne vienne régir la vie du groupe.
Cependant, l'homme n'a jamais pu créer lui-même son propre droit. C'est le droit de quelques uns, plus particulièrement d'un seul homme ou d'une élite restreinte, qui s'est toujours imposé à lui. Il se voit contraint et forcé dans le respect des règles qui caractérisent sa société.
Il n'éprouve aucun plaisir particulier à respecter les interdits et les obligations qui lui sont faites et les condamne (pour une grande partie d'entre eux) incessamment au quotidien.
Il aimerait que les choses évoluent, que le système prenne mieux en compte ses aspirations, ses difficultés au quotidien, en somme que la vie lui soit facilitée et que sa vision du monde soit un peu mieux traduite dans les normes qui sont édictées. Cependant il n'en est rien.
A chaque nouvelle élection (pour les sociétés qui en ont), il place naivement sa confiance en certaines personnes qui finissent toujours par le trahir. Le mécontentement le gagne. La réprobation constitue la seule arme dont il dispose pour évacuer sa frustration.
Servile et résigné, l'homme sait qu'il ne se sortira jamais de ce cercle dont il réprouve bien des aspects. Il est serviteur de quelques uns de ses semblables et aucune nitescence ne semble poindre dans son horizon si obombré.
A l'opposé se trouve le Croyant. Bien qu'il ne vive pas exclusivement dans des pays où la loi religieuse prédomine, il s'impose volontairement le respect de tout un tas d'interdits et d'obligations en plus de ceux et celles qui sont déjà de mise.
Ce n'est non pas la frustration ni même la réprobation qui résultent du suivisme qu'il s'impose de ses normes religieuses mais bel et bien un bonheur incommensurable.
Le Croyant croit fermement en la vertu des normes auxquelles il s'astreint le respect. Le Croyant a la certitude que celles-ci servent à l'élever, à le parfaire et constituent un guide parfait pour mener une vie pleinement réussie.
Il adore Celui qui les a formulées et tente de se motiver au quotidien pour que son dévouement soit optimal.
Il respecte les lois humaines qui ne contredisent pas les lois religieuses et le rapport amoureux qu'il entretient avec ses dernières compensent intégralement la frustration et la colère qu'il peut ressentir, à l'instar du mécréant, à l'égard de certaines lois humaines.
Son présent et surtout son horizon sont bien plus lumineux que celui de l'homme servile. La foi et la piété qui l'animent sont autant d'éléments qui égaient sa vie et refoulent le désespoir, la tristesse et les velléités de sédition.
Le rapport de l'homme à la loi humaine est tragique. L'édiction des normes qui régissent sa vie n'est pas de son ressort et il ne possède aucun moyen d'interaction, aucune influence sur ceux en charge de sa domination.
Soit il obéit aux injonctions qui lui sont faites, soit la société se désagrège car nul groupement humain ne peut perdurer sans qu'une loi unique ne vienne régir la vie du groupe.
Cependant, l'homme n'a jamais pu créer lui-même son propre droit. C'est le droit de quelques uns, plus particulièrement d'un seul homme ou d'une élite restreinte, qui s'est toujours imposé à lui. Il se voit contraint et forcé dans le respect des règles qui caractérisent sa société.
Il n'éprouve aucun plaisir particulier à respecter les interdits et les obligations qui lui sont faites et les condamne (pour une grande partie d'entre eux) incessamment au quotidien.
Il aimerait que les choses évoluent, que le système prenne mieux en compte ses aspirations, ses difficultés au quotidien, en somme que la vie lui soit facilitée et que sa vision du monde soit un peu mieux traduite dans les normes qui sont édictées. Cependant il n'en est rien.
A chaque nouvelle élection (pour les sociétés qui en ont), il place naivement sa confiance en certaines personnes qui finissent toujours par le trahir. Le mécontentement le gagne. La réprobation constitue la seule arme dont il dispose pour évacuer sa frustration.
Servile et résigné, l'homme sait qu'il ne se sortira jamais de ce cercle dont il réprouve bien des aspects. Il est serviteur de quelques uns de ses semblables et aucune nitescence ne semble poindre dans son horizon si obombré.
A l'opposé se trouve le Croyant. Bien qu'il ne vive pas exclusivement dans des pays où la loi religieuse prédomine, il s'impose volontairement le respect de tout un tas d'interdits et d'obligations en plus de ceux et celles qui sont déjà de mise.
Ce n'est non pas la frustration ni même la réprobation qui résultent du suivisme qu'il s'impose de ses normes religieuses mais bel et bien un bonheur incommensurable.
Le Croyant croit fermement en la vertu des normes auxquelles il s'astreint le respect. Le Croyant a la certitude que celles-ci servent à l'élever, à le parfaire et constituent un guide parfait pour mener une vie pleinement réussie.
Il adore Celui qui les a formulées et tente de se motiver au quotidien pour que son dévouement soit optimal.
Il respecte les lois humaines qui ne contredisent pas les lois religieuses et le rapport amoureux qu'il entretient avec ses dernières compensent intégralement la frustration et la colère qu'il peut ressentir, à l'instar du mécréant, à l'égard de certaines lois humaines.
Son présent et surtout son horizon sont bien plus lumineux que celui de l'homme servile. La foi et la piété qui l'animent sont autant d'éléments qui égaient sa vie et refoulent le désespoir, la tristesse et les velléités de sédition.