Washington s’oppose au renouvellement du mandat de Francesca Albanese, pour ses propos anti-génocidaires

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اللهم إفتح لنا أبواب الخير وأرزقنا من حيت لا نحتسب
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New York – Agences

La mission de Washington auprès des Nations Unies a annoncé jeudi que les États-Unis avaient envoyé une lettre au secrétaire général António Guterres, s’opposant au renouvellement du mandat de Francesca Albanese comme rapporteur spécial de l’ONU.

Depuis le début de la guerre de génocide à Gaza, Albanese est devenu une voix internationale influente dans la lutte contre le génocide qu’Israël (entité usurpatrice sioniste) commet et continue de commettre dans la bande de Gaza assiégée et brutalement dévastée.

Albanese a souvent, sans réserve, critiqué les crimes brutaux et les massacres commis par l’Occupation « criminelle sioniste » contre les civils à Gaza. Mais pour l’administration américaine, sa voix représente l’antisémitisme et le soutien au Hamas, selon ses allégations prosionistes.

« Nous condamnons son antisémitisme virulent, sa diabolisation d’Israël(entité occupante « néonazie sioniste) et son soutien au Hamas. Elle a clairement violé le Code de conduite des Nations Unies et n’est pas qualifiée pour ce poste. Son renouvellement démontrerait que l’ONU tolère la haine antisémite et le soutien au terrorisme », a déclaré la mission américaine sur Twitter.

La démarche américaine semble indissociable de la campagne d’incitation menée, ces derniers jours, par Israël (entité usurpatrice sioniste) contre la rapporteuse de l’ONU, une avocate et universitaire italienne née en 1977. Elle a été élue, en mai 2022, rapporteuse spéciale de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés pour un mandat de 3 ans, renouvelable de 3 ans supplémentaires.

Dans son dernier rapport, publié il y a deux semaines, Francesca Albanese a averti que les Palestiniens sont confrontés à une menace réelle de nettoyage ethnique de masse, alors qu’Israël(régime d’apartheid sioniste, accusé par la CPI en tant qu’état criminel) met en œuvre son plan à long terme visant à s’emparer des terres palestiniennes et à en expulser les Palestiniens sous couvert de guerre.

Elle a également déclaré qu’Israël(état criminel) utiliserait la « guerre contre le Hamas » pour s’emparer des terres palestiniennes et poursuivre le déplacement des Palestiniens.

Albanese a ajouté : « Ce qu’Israël(état d’apartheid sioniste) fait aujourd’hui en Palestine occupée est un puissant rappel de la Nakba de 1947-1949 et de la Naksa de 1967. » Soulignant que « le monde fait semblant de ne pas voir l’histoire se répéter ».

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU doit tenir une session sur le renouvellement du mandat de Mme Albanese pour trois ans demain, vendredi 4 avril. Cependant, plusieurs pays ont exprimé leur réticence à renouveler son mandat en raison de ses positions sur la question palestinienne. Albanese a mis en garde à plusieurs reprises contre le nettoyage ethnique et le génocide contre le peuple palestinien dans ses rapports à l’ONU et ses interviews de presse...............

 

La toile d’araignée

Le sionisme ne s’arrête pas aux frontières. Il se propage, feutré et oppressant.

Le génocide de Gaza n’est pas un cas isolé. Ni régional. Ni même simplement territorial. C’est un effacement global, systématique, stratégique et métastasique.

La Palestine en est au cœur. Mais le projet est planétaire.

Pendant que les bombes tombent sur Rafah, les drapeaux de Palestine sont interdits dans les écoles allemandes. Pendant que des familles sont carbonisées à Khan Younis, des étudiants américains sont placés sur liste noire par le FBI pour avoir scandé «Palestine libre». Pendant que des bébés meurent de faim à Al-Nuseirat, des départements universitaires entiers sont purgés pour avoir refusé d’assimiler la Résistance au terrorisme.

Telle est la toile d’araignée :

  • Interdiction légale du BDS.
  • Refus de visa pour les voix pro-palestiniennes.
  • Liste noire financière des organisations caritatives, des artistes et des étudiants.
  • Surveillance et doxxing des dissidents arabes, musulmans et juifs.
  • Effacement algorithmique de l’histoire, de la mémoire, du deuil.
Le sionisme n’est pas une question de sécurité. Il ne l’a jamais été. Il s’agit de contrôler la mémoire. De supprimer la Palestine des cartes, des manuels scolaires, des bases de données, des esprits. De faire en sorte que le mot «Palestinien» devienne un mythe, une menace, voire plus rien.

Voilà pourquoi les camps de réfugiés au Liban sont toujours sous blocus. Voilà pourquoi la Cisjordanie est divisée en territoires, avec des barrières, mais aussi des règles, des permis, des applis et des armes. Voilà pourquoi la diaspora est elle aussi menacée, car exister est déjà une forme de Résistance.

Être Palestinien, c’est être traqué. Aimer la Palestine, c’est être fiché.

Il n’est pas nécessaire de vivre sous occupation pour en ressentir l’emprise. Il suffit de la nommer. Et c’est assez pour devenir une cible.

C’est bien plus qu’un génocide. C’est l’intention d’effacer un peuple entier sur tous les plans : juridique, spatial, numérique, émotionnel.

Et il n’y a pas qu’Israël. Les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, le Canada, l’Australie, tout l’empire, travaillent de concert pour réduire une nation au silence.

Mais le silence n’est pas synonyme de capitulation.

Et la Palestine n’est pas sur le point de disparaître.


 

La toile d’araignée

Le sionisme ne s’arrête pas aux frontières. Il se propage, feutré et oppressant.

Le génocide de Gaza n’est pas un cas isolé. Ni régional. Ni même simplement territorial. C’est un effacement global, systématique, stratégique et métastasique.

La Palestine en est au cœur. Mais le projet est planétaire.

Pendant que les bombes tombent sur Rafah, les drapeaux de Palestine sont interdits dans les écoles allemandes. Pendant que des familles sont carbonisées à Khan Younis, des étudiants américains sont placés sur liste noire par le FBI pour avoir scandé «Palestine libre». Pendant que des bébés meurent de faim à Al-Nuseirat, des départements universitaires entiers sont purgés pour avoir refusé d’assimiler la Résistance au terrorisme.

Telle est la toile d’araignée :

  • Interdiction légale du BDS.
  • Refus de visa pour les voix pro-palestiniennes.
  • Liste noire financière des organisations caritatives, des artistes et des étudiants.
  • Surveillance et doxxing des dissidents arabes, musulmans et juifs.
  • Effacement algorithmique de l’histoire, de la mémoire, du deuil.
Le sionisme n’est pas une question de sécurité. Il ne l’a jamais été. Il s’agit de contrôler la mémoire. De supprimer la Palestine des cartes, des manuels scolaires, des bases de données, des esprits. De faire en sorte que le mot «Palestinien» devienne un mythe, une menace, voire plus rien.

Voilà pourquoi les camps de réfugiés au Liban sont toujours sous blocus. Voilà pourquoi la Cisjordanie est divisée en territoires, avec des barrières, mais aussi des règles, des permis, des applis et des armes. Voilà pourquoi la diaspora est elle aussi menacée, car exister est déjà une forme de Résistance.

Être Palestinien, c’est être traqué. Aimer la Palestine, c’est être fiché.

Il n’est pas nécessaire de vivre sous occupation pour en ressentir l’emprise. Il suffit de la nommer. Et c’est assez pour devenir une cible.

C’est bien plus qu’un génocide. C’est l’intention d’effacer un peuple entier sur tous les plans : juridique, spatial, numérique, émotionnel.

Et il n’y a pas qu’Israël. Les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, le Canada, l’Australie, tout l’empire, travaillent de concert pour réduire une nation au silence.

Mais le silence n’est pas synonyme de capitulation.

Et la Palestine n’est pas sur le point de disparaître.



Et quand on dit qu'Israel dicte sa loi...au travers

de ces soutiens puissants qui dictent aux autres

comment ils doivent se comporter face à

l'expansionisme des génocidaires...ces derniers

chouinent faisant semblant qu'il n'ont pas le

pouvoir exhorbitant qu'ils possèdent.

Et de sortir l'arme fatale habituelle pour faire

taire. Tous ces occidentaux soit ont été

complices soit indifférents face à la Shoah.

Aujourd'hui ils pensent se rattraper en autorisant

et en alimentant un génocide barbare jamais

vu depuis des siècles.

Ils pensent avoir encore la même autorité

morale pour prétendre donner des leçons après

ce qu'ils ont autorisé et soutenu à Gaza.

.
 
Le vrai but...terminer le nettoyage ethnique de 1948 et 1967.

Dès Oslo la droite et l'armée ont juré de démanteler ce qui n'étaient que des bantoustans entourés de colons néo nazis avec une autorité palestinienne qui assurerait la sécurité de l'occupant.

Tanya Reinhart a écrit ce livre au lendemain de Oslo.

Elle a eu raison malheureusement au vu de ce qui se passe en direct.
 

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