Comment va fonctionner le nouveau produit d'épargne visant à financer le secteur de la défense ?

  • Initiateur de la discussion Initiateur de la discussion remake
  • Date de début Date de début
La dépouille continue .
************************
Ce fonds de près d'un demi-milliard d'euros doit permettre aux Français de financer l'industrie de la défense, sur la base du volontariat. Un montant minimum de 500 euros, "bloqué pendant au moins cinq ans", devra être investi, selon le ministre de l'Economie, Eric Lombard. Cet argent pourra être investi "directement ou via [les] contrats d'assurance-vie". Aucun plafond d'investissement n'a été fixé par le gouvernement, qui propose à ses concitoyens de "devenir indirectement actionnaires des entreprises du secteur de la défense" avec des placements "sur du long terme".

Ce fonds ouvert à tous sera prochainement lancé par la banque publique d'investissement Bpifrance, qui finance les entreprises françaises. Il devrait permettre de satisfaire une partie des besoins de financement des entreprises de défense, estimés à 5 milliards d'euros par le ministre de l'Economie. Ce fonds "investira lui-même dans des entreprises de la défense", a précisé Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, lors d'une réunion entre des investisseurs et des entreprises de défense jeudi à Bercy.

Pas de taux de rémunération fixe​

Comme ce fonds servira à financer des entreprises privées, son rendement dépendra de leurs résultats. Aucun taux de rémunération fixe du placement ne sera donc établi, à la différence des livrets et plans d'épargne traditionnels. "C'est impossible de dire si cela sera plus rémunérateur qu'un livret A par exemple", dont le taux d'intérêt annuel est de 2,4%, précise l'entourage du ministre de l’Économie à France Télévisions.

Il y aura donc "une part de risque", mais le gouvernement veut croire que la politique de réarmement enclenchée stimulera les commandes des industriels de la défense, et profitera donc aux investisseurs. "Ce sont de bons placements, car nous devons dans la durée augmenter notre effort de défense nationale", a ainsi rassuré le ministre de l'Economie sur TF1.

Il financera neuf grands groupes français et 4 500 entreprises​

Cette annonce s'inscrit dans le cadre du réarmement de la France, déjà engagé en 2023 par la loi de programmation militaire et qui s'est accéléré au début du mois de mars. Lors de son allocution consacrée à la guerre en Ukraine, le chef de l'Etat, Emmanuel Macron, a promis des "investissements supplémentaires" dans le domaine de la défense afin de répondre à la "menace russe" et aux récents revirements américains autour de son aide apportée à l'Ukraine. Eric Lombard a, lui, parlé du "début d'un chantier commun de long terme, celui d'un effort financier accru au service de nos industries de défense et donc de notre souveraineté nationale".


Le fonds d'investissement de Bpifrance, comme les autres financements annoncés, doit permettre de soutenir la "base industrielle et technologique de défense" française, aussi appelée BITD. Elle comporte neuf grands groupes, comme Dassault Aviation, Safran, Thales ou Airbus, ainsi que près de 4 500 PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI), selon Bercy.
 
« Immaturité » des engagés, sanctions trop faibles : un rapport pointe les causes des désertions en hausse dans l’Armée de terre.

Il y a eu 1485 désertions en 2022, soit une hausse de 56% par rapport à l’année précédente. Ils étaient 1253 en 2023, soit un chiffre en légère baisse qui correspond toutefois à une augmentation de 31% par rapport à 2021. Avant 2022, les chiffres étaient globalement stables, avoisinant les 900 départs par an, avec une baisse notable en 2020, du fait de la crise du Covid.

La désertion est punie de 5 à 10 ans de prison selon la loi, mais les sanctions ne sont pas dissuasives car les juges condamnent au sursis.

Il est question aussi de revoir les pensions à la hausse.

👉
Le Figaro essaie tant bien que mal de calfeutrer l’explosion des désertions dans l’armée suite à l’annonce belliciste de Macron qui veut envoyer des troupes françaises en Ukraine, tout en risquant un scénario nucléaire…

Et ils ont doublement raison de l’annoncer un 1er avril, comme cela, personne ne lira cet article, qui décrédibilise complètement Macron.

L’article montre surtout que Sébastien Lecornu, le ministre des Armées, est dans la mouise, car lorsqu’il aura les armes, il n’aura personne pour s’en servir !
🤣


 
Retour
Haut