New-York-CPI
La Sous-secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires et Coordinatrice adjointe des secours d’urgence, Joyce Msuya, a assuré que la bande de Gaza est devenue le lieu le plus dangereux pour les travailleurs dans le domaine humanitaire dans le monde.
Lors de son intervention dans la réunion permanente du Conseil de sécurité à New-York consacrée au sujet de la protection des humanitaires dans les zones de conflit, Msuya s’est arrêtée sur le nombre record des humanitaires tués avec 337 victimes dans vingt pays au cours de l’année 2024, soit 100 victimes de plus par rapport à l’année 2023 qui a connu elle-même une évolution de 137% par rapport à l’année de 2022. Cela sans évoquer le grand nombre d’humanitaires blessés, agressés, kidnappés et détenus arbitrairement.
« Qu’allez-vous faire pour nous aider à trouver des solutions, à instaurer la justice et à éviter plus de tueries ? », s’est adressée la responsable onusienne à ses auditeurs tout en reconnaissant la présence de plusieurs lois, conventions et valeurs qui obligent les Etats à protéger l’intégrité physique des travailleurs dans le domaine humanitaire ainsi que leurs biens, mais ce qui fait défaut c’est la volonté politique pour appliquer ces engagements.
Msuya a ajouté que la plupart des humanitaires tués sont des secouristes autochtones, qui constituent la pierre angulaire des efforts de secours. Elle a critiqué la politique de deux poids deux mesures dans la couverture médiatique de ces tueries or l’assassinat d’un secouriste d’une organisation internationale est médiatisée cinq fois plus que celui d’un autochtone.
La Sous-secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires a noté que la mort et les enlèvements ne sont pas les seules menaces que rencontrent les humanitaires or un nombre d’Etats incriminent tout simplement l’action humanitaire, ils accusent ceux qui aident les nécessiteux de « soutenir le terrorisme » et les dénigrent dans des campagnes médiatiques acharnées comme ce fut le cas à Haïti, au Yémen et dans les territoires palestiniens occupés..............
La Sous-secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires et Coordinatrice adjointe des secours d’urgence, Joyce Msuya, a assuré que la bande de Gaza est devenue le lieu le plus dangereux pour les travailleurs dans le domaine humanitaire dans le monde.
Lors de son intervention dans la réunion permanente du Conseil de sécurité à New-York consacrée au sujet de la protection des humanitaires dans les zones de conflit, Msuya s’est arrêtée sur le nombre record des humanitaires tués avec 337 victimes dans vingt pays au cours de l’année 2024, soit 100 victimes de plus par rapport à l’année 2023 qui a connu elle-même une évolution de 137% par rapport à l’année de 2022. Cela sans évoquer le grand nombre d’humanitaires blessés, agressés, kidnappés et détenus arbitrairement.
« Qu’allez-vous faire pour nous aider à trouver des solutions, à instaurer la justice et à éviter plus de tueries ? », s’est adressée la responsable onusienne à ses auditeurs tout en reconnaissant la présence de plusieurs lois, conventions et valeurs qui obligent les Etats à protéger l’intégrité physique des travailleurs dans le domaine humanitaire ainsi que leurs biens, mais ce qui fait défaut c’est la volonté politique pour appliquer ces engagements.
Msuya a ajouté que la plupart des humanitaires tués sont des secouristes autochtones, qui constituent la pierre angulaire des efforts de secours. Elle a critiqué la politique de deux poids deux mesures dans la couverture médiatique de ces tueries or l’assassinat d’un secouriste d’une organisation internationale est médiatisée cinq fois plus que celui d’un autochtone.
La Sous-secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires a noté que la mort et les enlèvements ne sont pas les seules menaces que rencontrent les humanitaires or un nombre d’Etats incriminent tout simplement l’action humanitaire, ils accusent ceux qui aident les nécessiteux de « soutenir le terrorisme » et les dénigrent dans des campagnes médiatiques acharnées comme ce fut le cas à Haïti, au Yémen et dans les territoires palestiniens occupés..............