Prier en français

  • Initiateur de la discussion Initiateur de la discussion weirdguy
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Salam aleikoum !

Voilà, je me posais une question. Je suis musulman, mais francophone. C'est ma langue maternelle.
Je prie en arabe comme on me l'a appris. Mais je me suis toujours demandé, pourquoi on priait pas en français ?
On m'a sorti que le Coran est descendu en arabe et tout, mais franchement, c'est pas mieux de s'instruire, et de comprendre ce que l'on dit dans nos prières ?

Je comprend pas comment on peut apprendre l'Islam en arabe et tout, si on le comprend pas (beaucoup de monde que je connais font ça).
Moi j'ai lu le Coran, en français, parce que c'est ma langue.
Par contre beaucoup le lisent en arabe, même si ils comprennent pas.
Le Cheikh de ma mosquée a même sorti que le lire en français, c'est comme ne pas le lire.

Bref ma question, c'est surtout : Es ce que c'est écrit dans le Coran qu'on doit prier en arabe, plutôt que de traduire les versets ?
 
salam aleikoum

Le coran en arabe est parfait et ne contient aucune erreur, ce qui n'est pas le cas des traductions qui souvent ne donnent qu'un sens rapproché et non le sens exacte. La salat étant un acte d'adoration, on se doit de réciter les versets divins d'Allah et non une traduction qui peut être mal faite des fois.

Mais biensur on peut lire le coran en français pour comprendre les versets. Mais la salat est un rite ordonné par Allah, et Allah dit de réciter ses versets, donc on les récite en arabe et ainsi leur sens est le bon.
 
Mais es ce qu'il dit de les réciter en arabe ?

Peut être que ce n'est pas une traduction EXACTE, mais le but est de montrer notre adoration et notre soumission à Dieu, c'est quand même le cas en français.
 
Mais es ce qu'il dit de les réciter en arabe ?

Peut être que ce n'est pas une traduction EXACTE, mais le but est de montrer notre adoration et notre soumission à Dieu, c'est quand même le cas en français.

il y a des versets qui sont traduit et n'ont rien a voir en arabe, en gros la traduction est COMPLETEMENT FAUSSE!! donc tu veux réciter des versets faux?

Récite en arabe c'est mieux, et Allah t'en récompensera. Et à coté étudie la traduction pour en comprendre le sens, et ainsi tu saura ce que tu récite.
 
salam aleikoum

Le coran en arabe est parfait et ne contient aucune erreur, ce qui n'est pas le cas des traductions qui souvent ne donnent qu'un sens rapproché et non le sens exacte. La salat étant un acte d'adoration, on se doit de réciter les versets divins d'Allah et non une traduction qui peut être mal faite des fois.

Mais biensur on peut lire le coran en français pour comprendre les versets. Mais la salat est un rite ordonné par Allah, et Allah dit de réciter ses versets, donc on les récite en arabe et ainsi leur sens est le bon.
mais je pense aussi que les invocations on plus de sens si on le fait dans sa langue natale, cela rend les choses plus sincère, car apprendre une douha parcoeur et la cite dans sa prière est je pense moins intense que si l'on parle avec son coeur, et dans sa langue natale c plus simple, car une douha est spontanée en générale, après je pense aussi kil faut réciter la "fathia" dans la langue arabe, mais si l'on n'est pas arabophone la reconstituer dans sa langue natale intérieurement
 
salam aleikoum

Le coran en arabe est parfait et ne contient aucune erreur, ce qui n'est pas le cas des traductions qui souvent ne donnent qu'un sens rapproché et non le sens exacte. La salat étant un acte d'adoration, on se doit de réciter les versets divins d'Allah et non une traduction qui peut être mal faite des fois.

Mais biensur on peut lire le coran en français pour comprendre les versets. Mais la salat est un rite ordonné par Allah, et Allah dit de réciter ses versets, donc on les récite en arabe et ainsi leur sens est le bon.


Oui mais pour comprendre le bon sens en arabe, il faut une parfaite maitrise de la langue... Quid de tous les musulmans non arabophones.

Donc pour être un musulman il faut maitriser la langue, sinon il n aura que du a peu près ?
 
mais je pense aussi que les invocations on plus de sens si on le fait dans sa langue natale, cela rend les choses plus sincère, car apprendre une douha parcoeur et la cite dans sa prière est je pense moins intense que si l'on parle avec son coeur, et dans sa langue natale c plus simple, car une douha est spontanée en générale, après je pense aussi kil faut réciter la "fathia" dans la langue arabe, mais si l'on n'est pas arabophone la reconstituer dans sa langue natale intérieurement

je parlais de la récitation du coran uniquement qui doit se faire en arabe. Sinon pour le reste je suis d'accord,une doua dans notre langue qui vient du coeur vaut mieux qu'une en arabe qui est incompréhensible pour nous.
 
ps : je me permet de rajouter, et ceci concerne simplment mon avis mais je pense aussi que si l'on rajoute des versets dans sa prière, il serait préférable qu'elle mentionne l'adoration de DIEU(swt)
 
Oui mais pour comprendre le bon sens en arabe, il faut une parfaite maitrise de la langue... Quid de tous les musulmans non arabophones.

Donc pour être un musulman il faut maitriser la langue, sinon il n aura que du a peu près ?

il faut réciter les versets purs et véridiques d'Allah dans la salat. Une traduction est-elle véridique et pure et provient-elle d'Allah? non.

Sinon moi je suis francophone et je suis trèèèèès loin de maitriser l'arabe, cela ne m'empeche pas de réciter le coran en arabe pendant ma salat en sachant ce que je dis quand meme parce que j'ai étudié la traduction à coté.
 
il y a des versets qui sont traduit et n'ont rien a voir en arabe, en gros la traduction est COMPLETEMENT FAUSSE!! donc tu veux réciter des versets faux?

Récite en arabe c'est mieux, et Allah t'en récompensera. Et à coté étudie la traduction pour en comprendre le sens, et ainsi tu saura ce que tu récite.
Completement faux je ne crois pas. C'est une traduction, il y a toujours une part de vérité.
Mais si je pris en arabe, en quoi l'intention est bonne, vu que je ne comprends même pas ce que je dis, je ne prie pas avec mon coeur.
Et si jamais j'étudie la traduction de ma prière en arabe, mais que je prie en arabe... Je comprendrais "à peu près" et pas vraiment ?

mais je pense aussi que les invocations on plus de sens si on le fait dans sa langue natale, cela rend les choses plus sincère, car apprendre une douha parcoeur et la cite dans sa prière est je pense moins intense que si l'on parle avec son coeur, et dans sa langue natale c plus simple, car une douha est spontanée en générale, après je pense aussi kil faut réciter la "fathia" dans la langue arabe, mais si l'on n'est pas arabophone la reconstituer dans sa langue natale intérieurement
Je suis d'accord, dans notre langue, ça rend plus sincère.

Mais la fatiha, est facilement traduite en français. Sans pour autant que ce soit à coté de la plaque.
 
Completement faux je ne crois pas. C'est une traduction, il y a toujours une part de vérité.
Mais si je pris en arabe, en quoi l'intention est bonne, vu que je ne comprends même pas ce que je dis, je ne prie pas avec mon coeur.
Et si jamais j'étudie la traduction de ma prière en arabe, mais que je prie en arabe... Je comprendrais "à peu près" et pas vraiment ?


Je suis d'accord, dans notre langue, ça rend plus sincère.

Mais la fatiha, est facilement traduite en français. Sans pour autant que ce soit à coté de la plaque.

Fait ce qui te semble bon.

D'après toi Allah demande de réciter le coran en quelle langue?

7.204 Et quand on récite le Coran, prêtez-lui l'oreille attentivement et observez le silence, afin que vous obteniez la miséricorde (de Dieu).

12.2 Nous l'avons fait descendre, un Coran en [langue] arabe, afin que vous raisonniez.

39.28 Un Coran [en langue] arabe, dénué de tortuosité, afin qu'ils soient pieux !
 
salam aleikoum

Le coran en arabe est parfait et ne contient aucune erreur, ce qui n'est pas le cas des traductions qui souvent ne donnent qu'un sens rapproché et non le sens exacte. La salat étant un acte d'adoration, on se doit de réciter les versets divins d'Allah et non une traduction qui peut être mal faite des fois.


sauf que le Coran n'etait pas écrit en arabe d'aujourd'hui ... pas de voyelle ect ... rien que là il s'agit deja d'une traduction ( en quelque sorte ) ...
 
Fait ce qui te semble bon.

D'après toi Allah demande de réciter le coran en quelle langue?

7.204 Et quand on récite le Coran, prêtez-lui l'oreille attentivement et observez le silence, afin que vous obteniez la miséricorde (de Dieu).

12.2 Nous l'avons fait descendre, un Coran en [langue] arabe, afin que vous raisonniez.

39.28 Un Coran [en langue] arabe, dénué de tortuosité, afin qu'ils soient pieux !
je ne suis pas contre t'es propos, mais je pense que cela voudrais dire que l'arabe de cette époque était simple et claire, donc accessible à tous et non l'ordre de le lire dans sa langue d'origine, car cela rendrais l'obligation a tous d'apprendre une langue qui ne leurs sont pas maternelle et cela rendrai la religion plus contraignante, après je ne dit pas il ne faut pas essayer de l'apprendre
 
Salam aleikoum !

Voilà, je me posais une question. Je suis musulman, mais francophone. C'est ma langue maternelle.
Je prie en arabe comme on me l'a appris. Mais je me suis toujours demandé, pourquoi on priait pas en français ?
On m'a sorti que le Coran est descendu en arabe et tout, mais franchement, c'est pas mieux de s'instruire, et de comprendre ce que l'on dit dans nos prières ?

Je comprend pas comment on peut apprendre l'Islam en arabe et tout, si on le comprend pas (beaucoup de monde que je connais font ça).
Moi j'ai lu le Coran, en français, parce que c'est ma langue.
Par contre beaucoup le lisent en arabe, même si ils comprennent pas.
Le Cheikh de ma mosquée a même sorti que le lire en français, c'est comme ne pas le lire.

Bref ma question, c'est surtout : Es ce que c'est écrit dans le Coran qu'on doit prier en arabe, plutôt que de traduire les versets ?



C'est mieux de le lire en arabe je pense parceque c'est la langue originel et qu'il n'y a pas de problème de traduction et puis c'est mieux pour apprendre les sourates.
Mais je ne vois pas se qui te dérenge vu que quand tu lis tu lis en français et tu comprends et les sourates tu les lis en dehors de la prière et pendant la prière meme si c'est en arabe que tu récites et bien tu les as déjà lu et comprise en français.
 
C'est mieux de le lire en arabe je pense parceque c'est la langue originel et qu'il n'y a pas de problème de traduction et puis c'est mieux pour apprendre les sourates.
Mais je ne vois pas se qui te dérenge vu que quand tu lis tu lis en français et tu comprends et les sourates tu les lis en dehors de la prière et pendant la prière meme si c'est en arabe que tu récites et bien tu les as déjà lu et comprise en français.
Peut être que je ressent cette sensation de foi, de bienfait, quand je le lis en français, mais à chaque fois que je le réciterais en arabe, même si je connais la traduction, je vais pas ressentir ça.
 
Personnellement je pense que tout est dans l'intention et dans la foi !
Si notre langue n'est pas l'arabe et que nous prions avec une autre langue, Dieu ne nous puniras pas pour ça ni nous jugera différemment!
La prière est une obligation et un acte d'adoration donc qu'ils soit en n'importe quelle langue tant que le coeur y est je pense que c'est très bien :)
( ne me demandez pas mes sources je me base que sur mon avis personnel et ma propre réflexion )
 
Salam aleikoum !

Voilà, je me posais une question. Je suis musulman, mais francophone. C'est ma langue maternelle.
Je prie en arabe comme on me l'a appris. Mais je me suis toujours demandé, pourquoi on priait pas en français ?
On m'a sorti que le Coran est descendu en arabe et tout, mais franchement, c'est pas mieux de s'instruire, et de comprendre ce que l'on dit dans nos prières ?

Je comprend pas comment on peut apprendre l'Islam en arabe et tout, si on le comprend pas (beaucoup de monde que je connais font ça).
Moi j'ai lu le Coran, en français, parce que c'est ma langue.
Par contre beaucoup le lisent en arabe, même si ils comprennent pas.
Le Cheikh de ma mosquée a même sorti que le lire en français, c'est comme ne pas le lire.

Bref ma question, c'est surtout : Es ce que c'est écrit dans le Coran qu'on doit prier en arabe, plutôt que de traduire les versets ?
tout est une question d interpretation.pour moi le sens est primordial mais donc es tu certain de ta traduction...?
 
Personnellement je ne sais pas lire l'arabe ou vraiment extrêmement peu !! Donc quand je lis le Coran je le lis en français ( je préfère ça qu'écorcher le moindre mot du Livre Sacré )
et je me sens pas moins croyante pour autant :)
 
Pareil pour moi.
J'ai lu le Coran en français.
Et quand le cheikh nous dit que ça revient à ne pas l'avoir lu, j'ai une grosse envie de lui faire un bras d'honneur.
 
Pareil pour moi.
J'ai lu le Coran en français.
Et quand le cheikh nous dit que ça revient à ne pas l'avoir lu, j'ai une grosse envie de lui faire un bras d'honneur.
non 'en arrive pasà ça !
Mais si ton coeur te dis que tu a été honnête vis a vis de Dieu et de toi même c'est le plus important!!
Je ne pense pas que Dieu nous tienne rigueur du fait que nous lisions le Coran en français !
Soit c'est sur qu'en arabe se serait mieux mais déjà qu'Il est très difficile à comprendre pour les gens qui lisent l'arabe et comprennent le littéraire mais pour nous il nous faudrait de nombreuses années pour en arriver à se degré de connaissance!
Il serait bon d'apprendre mais en attendant fais au mieux :)
 
Je ne suis pas un surhomme.

ce n'est pas une question d'être un sur homme mais de volonté !

une fois que que tu as bien compris la traduction des sourates que tu récites durant ta prière, je ne vois pas en quoi ça te dérange de prier en arabe !

Durant notre scolarité, on apprend des chansons, des textes ou des poémes ou anglais : pourquoi ce serait ce plus difficile d'apprendre un message religieux en arabe ?

je ne vois pas où est le probléme ?
 
non 'en arrive pasà ça !
Mais si ton coeur te dis que tu a été honnête vis a vis de Dieu et de toi même c'est le plus important!!
Je ne pense pas que Dieu nous tienne rigueur du fait que nous lisions le Coran en français !
Soit c'est sur qu'en arabe se serait mieux mais déjà qu'Il est très difficile à comprendre pour les gens qui lisent l'arabe et comprennent le littéraire mais pour nous il nous faudrait de nombreuses années pour en arriver à se degré de connaissance!
Il serait bon d'apprendre mais en attendant fais au mieux :)
J'ai fait des cours d'arabes, je sais lire l'arabe, et je parle l'arabe libanais. Mais l'arabe libanais, et l'arabe que j'ai appris à lire, c'est aussi différent que le français et le latin.
Je comprend rien du tout. Donc au final je me suis dit que ça servait à rien, j'ai arrêté, même si je sais le lire.
Mais je préfère toujours en français. Et c'est vrai que Dieu ne nous jugera pas mal, juste parce qu'on a voulu mieux l'honorer.
ce n'est pas une question d'être un sur homme mais de volonté !

une fois que que tu as bien compris la traduction des sourates que tu récites durant ta prière, je ne vois pas en quoi ça te dérange de prier en arabe !

Durant notre scolarité, on apprend des chansons, des textes ou des poémes ou anglais : pourquoi ce serait ce plus difficile d'apprendre un message religieux en arabe ?

je ne vois pas où est le probléme ?
Non, ce qui est difficile, c'est de l'apprendre en arabe, et de penser en français en même temps.

En anglais à l'école, on nous dit de penser en anglais hein.
 
prie la "Fathia" en arabe, mais intérieurement tu la récite en français, sa rendra ta salat plus intense puisque tu ne récitera pas à la va vite, mais soigneusement

"Fathia" n'est-il pas ce charmant prénom donné aux femmes maghrébines et la superbe juge algérienne Brahimi s'en honore?
___________________


TOUT LE MONDE est sous son charme. Dans le décor douteux du tribunal criminel de Blida, mélange de style néomauresque et de réalisme soviétique, Fatiha Brahimi trône depuis deux mois en maîtresse de cérémonie. Avocats, journalistes, accusés et curieux, hypnotisés par son talent, ne jurent que par cette juge de choc, qui a décrété le respect comme principale règle dans la conduite des débats.

Avec une prestance de star, et des répliques à couper le souffle au plus récidiviste des justiciables, cette quadragénaire, mère de trois enfants, aurait pu faire carrière dans le cinéma. Mais un père avocat et une mère greffière l'orientent sur le chemin du droit. Après une licence à la faculté d'Alger, elle embrasse la magistrature comme on entre dans les ordres.

D'un tribunal de province où, durant onze ans, elle végétait entre cas de divorce et vols à la tire, à la cour d'Alger, où elle présidait la chambre correctionnelle, elle aurait dû finir une carrière sans accrocs, au cimetière des éléphants de la Cour suprême.

En dirigeant le procès de l'énigmatique scandale Khalifa, avec un savant dosage de souplesse et de fermeté, la magistrate s'est révélée, enfin, dans toute sa splendeur. « Grâce à vous, Madame la présidente, on s'est cru dans un État de droit. Alors, profitons de cette exceptionnelle liberté d'expression ! » s'est exclamé un avocat de la défense.

Incollable sur la procédure

Alternant humour et rigueur, passant aisément de l'arabe, dont elle maîtrise les sombres recoins, au français, qu'elle pratique sans ce complexe ravageur des maquisards de la 25e heure, incollable sur la procédure, Fatiha Brahimi ne jure que par la loi. Mais, gare à l'accusé qui nie des évidences, ou aux intrusions intempestives d'un avocat ou même du procureur général. La métamorphose est alors brutale : le visage se ferme, le front se plisse, les lèvres se pincent, et le sourire se fige sur une moue qui précède une terrible tempête.


Face à cette dame de fer enrobée de velours, des hommes d'influence perdent de leur superbe. Comme Abou Djerra Soltani, le très misogyne ministre d'État cité à la barre des témoins. Interrogé sur sa responsabilité au ministère du Travail et de la Sécurité sociale, l'islamiste présumé « modéré » du Mouvement de la société pour la paix tente de la prendre de haut : « Un ministère que je quitte, c'est comme une femme que je répudie, je n'y remets jamais les pieds ! » Fatiha Brahimi le remet en place : « Calmez-vous, Monsieur le ministre d'État, sinon on va tous s'énerver ! »
 
"Fathia" n'est-il pas ce charmant prénom donné aux femmes maghrébines et la superbe juge algérienne Brahimi s'en honore?
___________________


TOUT LE MONDE est sous son charme. Dans le décor douteux du tribunal criminel de Blida, mélange de style néomauresque et de réalisme soviétique, Fatiha Brahimi trône depuis deux mois en maîtresse de cérémonie. Avocats, journalistes, accusés et curieux, hypnotisés par son talent, ne jurent que par cette juge de choc, qui a décrété le respect comme principale règle dans la conduite des débats.

Avec une prestance de star, et des répliques à couper le souffle au plus récidiviste des justiciables, cette quadragénaire, mère de trois enfants, aurait pu faire carrière dans le cinéma. Mais un père avocat et une mère greffière l'orientent sur le chemin du droit. Après une licence à la faculté d'Alger, elle embrasse la magistrature comme on entre dans les ordres.

D'un tribunal de province où, durant onze ans, elle végétait entre cas de divorce et vols à la tire, à la cour d'Alger, où elle présidait la chambre correctionnelle, elle aurait dû finir une carrière sans accrocs, au cimetière des éléphants de la Cour suprême.

En dirigeant le procès de l'énigmatique scandale Khalifa, avec un savant dosage de souplesse et de fermeté, la magistrate s'est révélée, enfin, dans toute sa splendeur. « Grâce à vous, Madame la présidente, on s'est cru dans un État de droit. Alors, profitons de cette exceptionnelle liberté d'expression ! » s'est exclamé un avocat de la défense.

Incollable sur la procédure

Alternant humour et rigueur, passant aisément de l'arabe, dont elle maîtrise les sombres recoins, au français, qu'elle pratique sans ce complexe ravageur des maquisards de la 25e heure, incollable sur la procédure, Fatiha Brahimi ne jure que par la loi. Mais, gare à l'accusé qui nie des évidences, ou aux intrusions intempestives d'un avocat ou même du procureur général. La métamorphose est alors brutale : le visage se ferme, le front se plisse, les lèvres se pincent, et le sourire se fige sur une moue qui précède une terrible tempête.


Face à cette dame de fer enrobée de velours, des hommes d'influence perdent de leur superbe. Comme Abou Djerra Soltani, le très misogyne ministre d'État cité à la barre des témoins. Interrogé sur sa responsabilité au ministère du Travail et de la Sécurité sociale, l'islamiste présumé « modéré » du Mouvement de la société pour la paix tente de la prendre de haut : « Un ministère que je quitte, c'est comme une femme que je répudie, je n'y remets jamais les pieds ! » Fatiha Brahimi le remet en place : « Calmez-vous, Monsieur le ministre d'État, sinon on va tous s'énerver ! »

----------------------------------------------------------:rolleyes:
 
"Fathia" n'est-il pas ce charmant prénom donné aux femmes maghrébines et la superbe juge algérienne Brahimi s'en honore?
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TOUT LE MONDE est sous son charme. Dans le décor douteux du tribunal criminel de Blida, mélange de style néomauresque et de réalisme soviétique, Fatiha Brahimi trône depuis deux mois en maîtresse de cérémonie. Avocats, journalistes, accusés et curieux, hypnotisés par son talent, ne jurent que par cette juge de choc, qui a décrété le respect comme principale règle dans la conduite des débats.

Avec une prestance de star, et des répliques à couper le souffle au plus récidiviste des justiciables, cette quadragénaire, mère de trois enfants, aurait pu faire carrière dans le cinéma. Mais un père avocat et une mère greffière l'orientent sur le chemin du droit. Après une licence à la faculté d'Alger, elle embrasse la magistrature comme on entre dans les ordres.

D'un tribunal de province où, durant onze ans, elle végétait entre cas de divorce et vols à la tire, à la cour d'Alger, où elle présidait la chambre correctionnelle, elle aurait dû finir une carrière sans accrocs, au cimetière des éléphants de la Cour suprême.

En dirigeant le procès de l'énigmatique scandale Khalifa, avec un savant dosage de souplesse et de fermeté, la magistrate s'est révélée, enfin, dans toute sa splendeur. « Grâce à vous, Madame la présidente, on s'est cru dans un État de droit. Alors, profitons de cette exceptionnelle liberté d'expression ! » s'est exclamé un avocat de la défense.

Incollable sur la procédure

Alternant humour et rigueur, passant aisément de l'arabe, dont elle maîtrise les sombres recoins, au français, qu'elle pratique sans ce complexe ravageur des maquisards de la 25e heure, incollable sur la procédure, Fatiha Brahimi ne jure que par la loi. Mais, gare à l'accusé qui nie des évidences, ou aux intrusions intempestives d'un avocat ou même du procureur général. La métamorphose est alors brutale : le visage se ferme, le front se plisse, les lèvres se pincent, et le sourire se fige sur une moue qui précède une terrible tempête.


Face à cette dame de fer enrobée de velours, des hommes d'influence perdent de leur superbe. Comme Abou Djerra Soltani, le très misogyne ministre d'État cité à la barre des témoins. Interrogé sur sa responsabilité au ministère du Travail et de la Sécurité sociale, l'islamiste présumé « modéré » du Mouvement de la société pour la paix tente de la prendre de haut : « Un ministère que je quitte, c'est comme une femme que je répudie, je n'y remets jamais les pieds ! » Fatiha Brahimi le remet en place : « Calmez-vous, Monsieur le ministre d'État, sinon on va tous s'énerver ! »
tout a fait hors sujet.
 
J'ai fait des cours d'arabes, je sais lire l'arabe, et je parle l'arabe libanais. Mais l'arabe libanais, et l'arabe que j'ai appris à lire, c'est aussi différent que le français et le latin.
Je comprend rien du tout. Donc au final je me suis dit que ça servait à rien, j'ai arrêté, même si je sais le lire.
Mais je préfère toujours en français. Et c'est vrai que Dieu ne nous jugera pas mal, juste parce qu'on a voulu mieux l'honorer.

Non, ce qui est difficile, c'est de l'apprendre en arabe, et de penser en français en même temps.

En anglais à l'école, on nous dit de penser en anglais hein.

Ecoute, je pense qu'en faisant un effort et beaucoup de pratique, tu verras qu'il te sera facile de prier en arabe !

Je ne sais ni lire, ni écrire l'arabe et je ne me suis mise à la prière qu'à l'âge de 40 ans .... je l'écrivais en phonétique sur des bouts de papier et j'apprenais chaque mot et leur signification... à force de pratique, tu finis par comprendre et ressentir ce que tu récites et cites !

A l'école, on te demande juste d'apprendre ton texte et de le comprendre !
 
Désolé pour le HS, mais je n'ai pu résister à l'envie de citer le cas de Fathia Brahimi (fille de l'ovocat Mouloud Brahimi qui possède tous les atouts afin d'être une femme sublime (beauté et intelligence).

Mea culpa pour l'incartade!
 
Ecoute, je pense qu'en faisant un effort et beaucoup de pratique, tu verras qu'il te sera facile de prier en arabe !

Je ne sais ni lire, ni écrire l'arabe et je ne me suis mise à la prière qu'à l'âge de 40 ans .... je l'écrivais en phonétique sur des bouts de papier et j'apprenais chaque mot et leur signification... à force de pratique, tu finis par comprendre et ressentir ce que tu récites et cites !

A l'école, on te demande juste d'apprendre ton texte et de le comprendre !
oui voilà moi aussi j'ai appris comme ça au jama3, en phonétique mais par contre pour le lire en arabe je ne sais pas :(
 
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