Prière des femmes aux côtés des hommes à la mosquée

  • Initiateur de la discussion Initiateur de la discussion Tmazight
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Pour les personnes qui n'aurai pas vu le reportage, une architecte turc s'est vu chargé du design d'une mosquée en Turquie, la mosquée Sakirin

Et elle a fait disparaitre la séparation entre les hommes et les femmes.

http://www.saphirnews.com/Turquie-l...ere-mosquee-decoree-par-une-femme_a10264.html


pourquoi pas.... c'était bien comme ça à l'époque du prophete et y'a jamais eu d'interdiction la dessus....

aprés faut avouer que dans certains cas ou certains endroit la séparation ne fait pas de mal, mais elle doit pas etre obligatoire ou imposé non plus...
 
Pour les personnes qui n'aurai pas vu le reportage, une architecte turc s'est vu chargé du design d'une mosquée en Turquie, la mosquée Sakirin
Et elle a fait disparaitre la séparation entre les hommes et les femmes.

http://www.saphirnews.com/Turquie-l...ere-mosquee-decoree-par-une-femme_a10264.html

Elle n a rien fait disparaitre ! Les femmes prient dans des coursives magnifiques au dessus des hommes à la lumière, elles ne sont pas cloîtrées derrières des murs ou des rideaux ou encore des pièces sombres sans fenêtres avec un retour haut parleur de qualité médiocre.

Une question : la mosquée est un lieu de prière et de recueillement ou un lieu de rencontre et de débauche ? Les hommes et femmes y vont dans quel but ?

C est incroyable de voir du "sexe" partout !
 
Elle n a rien fait disparaitre ! Les femmes prient dans des coursives magnifiques au dessus des hommes à la lumière, elles ne sont pas cloîtrées derrières des murs ou des rideaux ou encore des pièces sombres sans fenêtres avec un retour haut parleur de qualité médiocre.

Une question : la mosquée est un lieu de prière et de recueillement ou un lieu de rencontre et de débauche ? Les hommes et femmes y vont dans quel but ?

C est incroyable de voir du "sexe" partout !


Tout a fait d'accord avec toi

en psychologie on peut qualifier ce genre de discours de projection : les gens qui veulent separer homme et femmes a la mosquée projettent leur propre perversité sur les autres et pronent l'instauration du mur

ceux qui tiennent ce genre de discours ont soi une spiritualité de pactotille, soit comprennent la pudeur comme de la pudibonderie ridiculement ostentatoire ou bien sont eux meme pervers
 
Elle n a rien fait disparaitre ! Les femmes prient dans des coursives magnifiques au dessus des hommes à la lumière, elles ne sont pas cloîtrées derrières des murs ou des rideaux ou encore des pièces sombres sans fenêtres avec un retour haut parleur de qualité médiocre.

Une question : la mosquée est un lieu de prière et de recueillement ou un lieu de rencontre et de débauche ? Les hommes et femmes y vont dans quel but ?

C est incroyable de voir du "sexe" partout !


il parait que c'est la nature de l'Homme :rolleyes: lol

mais tu as raison, le fait de voir ce mal partout et le reprimé alors que ce n'est pas necessaire, ça mène à la frustration bien souvent...
 
Dans nos églises, les femmes étaient d'un coté de l'allée centrale et les homme de l'autre. Et puis des familles riches ont loué les bancs de devant où parents et enfants se côtoyaient pendant que la séparation perdurait pour le petit peuple du fond ! La démocratisation a fait valser tout ça et tout le monde a voulu faire comme le bourgeois ...

Ambrine, pour une fois que les femmes sont au dessus des hommes, tu trouves encore le moyen de râler, hein !

Les femmes derrière les hommes ça hiérarchise dans l'autre sens, non ?

Évidemment, les femmes devant les hommes, ça va pas bien le faire :confus:

Cote à cote, alors ... dans les églises il y a plein de mariages qui ont commencé comme ça. Genre, t'essaye d'être sur le même rang, de croiser son regard, Elle rougit...:love: Les parents surveillent, le prédicateur te repère et fait une petite blague ... Enfin c'est ce que me disait ma grand mère. Les huguenots d'alors étaient très puritains mais c'était un moyen pour faciliter des mariages intra-communautaires.
 
Tout a fait d'accord avec toi

en psychologie on peut qualifier ce genre de discours de projection : les gens qui veulent separer homme et femmes a la mosquée projettent leur propre perversité sur les autres et pronent l'instauration du mur

ceux qui tiennent ce genre de discours ont soi une spiritualité de pactotille, soit comprennent la pudeur comme de la pudibonderie ridiculement ostentatoire ou bien sont eux meme pervers


salam

soit on est des saints , soit on est des pervers bravo pour la nuance et ta fine analyse de la complexité de l' ame humaine
 
Salamu`aleykum wa rahmatulahu

J'ai une question concernant la séparation des femmes et des hommes à la mosquée.

Cette pratique de séparation radicale entre homme femme dans les mosquée est-elle mentionnée dans le Saint Coran ou dans un Hadith?

Merci à vous.
la vrai question c'est pourquoi a la mecque quand ils prient c'est mixte

??

Qu'Allah nous guide
 
salam
alors pourquoi pas le faire au hajj ? le perelinage est un enorme pilier ,pourquoi pas séparé la bas ??

Je penses que s'attarder sur ce genre de détails ménent au doute. Oui effectivement au temps du Prophéte saw les femmes priaient derrière les hommes. Et après? Qu'on prie derrière les hommes ou séparémment n'affectent en rien à notre prière. Il faut arrêter de voir le mal partout et que si les hommes sont séparés des femmes et bien les femmes sont inférieurs et blabla ( je ne parle pas de toi biensûr) Mais ce genre de reportage pousse à avoir ce genre de pensées. On conditionne, on nous formate et on nous fais croire que olala l'islam sépare l'homme de la femme et après? La mixité de nos jours à fait son travail un vrai bordel!
 
le prophete alayhi salat wassalam dit les meikkeurs rangs pour les hommes sont les premiers et pour les femmes sont les derniers.
les pirs rangs pour les hommes sont les derniers et pour les femmes les premiers.
(parceque les premiers rangs des femmes sont proches des derniers rangs des hommes
c'est ainsi les chuchotements d'iblis et personne ne peut dire que je suis un propete
tout le monde est faible.)
pour la priere des hommes avec les femmes à Medinne la mosquée est séparée de porte déffirentes.
à la Meque la priere d'une femme devant un homme même s'il s'agit de son mari est interdite les gardiens chargés de la sécurité ne cessent de les séparés avec insistance
sans violance ils leurs prennent même des fois leur sacs pour les éloignés vu certains
par leur manque de discipline.
la misité commence à la Iqama lisalate (début de la prierre tout le monde s'occupe de la priere les retardataires je dirais ignorants ou égarés se mettent là ils se trouve sont chercher d'autre place)
autrement dit c organisé par groupe gauche droite ou avant arriere sans mur ni rideau.
 
L'obligation de séparer la femme de l'homme




La séparation des hommes et des femmes dans la société islamique est stipulée par plus d'un texte du Coran et de la Sunna et elle s'impose aussi bien dans la vie privée ( à la maison, dans les réunions, etc.) que dans la vie publique (au marché, dans la rue, sur la place publique, etc.).



Cette séparation n'est pas seulement instituée par les prescriptions spécifiques et générales de la Loi relatives aux personnes des deux sexes et par le discours du Coran s'adressant spécifiquement aux hommes en tant qu'hommes et aux femmes en tant que femmes, comme dans le verset 35 de la sourate 33 :

« Ceux et celles [... ] qui pratiquent la charité, ceux et celles qui jeûnent, ceux et celles qui sont chastes, ceux et celles qui invoquent souvent le nom de Dieu, tous et toutes obtiendront de lui une belle récompense. »




La séparation des hommes et des femmes est également établie dans d'innombrables témoignages sur l'époque du Prophète (saws) et sur toutes les périodes du règne de l'islam. En effet, en parcourant les textes du Coran et de la Sunna, on constate :

1. que le Législateur n'admet pas le témoignage de la femme en matière d'affaires criminelles car elle ne vit pas généralement là où les crimes sont susceptibles d'avoir lieu ;
2. qu'il rend obligatoire pour la femme le port du haïk (jilbab) lorsqu'elle doit sortir de chez elle ;
3. que, s'agissant de la femme, il considère comme parties intimes (awra) l'ensemble du corps excepté le visage et les mains ;
4. qu'il interdit à la femme de faire étalage de ses parures devant les étrangers (les non mahram) ;
5. qu'il prohibe à l'homme de regarder les parties intimes de la femme (c'est-à-dire l'ensemble du corps à part le visage et les mains), ne serait-ce que sa chevelure ;
6. qu'il interdit à la femme de voyager, même pour accomplir le pèlerinage, si elle n'est accompagnée, par un mahram (père, frère, fils majeur, oncle, etc.) ;
7. qu'il prohibe d'entrer chez les autres sans autorisation ;
8. qu'il n'impose pas à la femme la prière en groupe et la prière du vendredi ni le djihad alors que l'homme est tenu de les accomplir ;
9. qu'il rend obligatoire pour l'homme le travail pour gagner la vie des siens alors que la femme en est dispensée.
 
En outre, le Prophète (saws) a strictement séparé les personnes des deux sexes : il avait ordonné que les rangées des femmes soient derrière celles des hommes à la mosquée et lors de la prière et que les femmes sortent avant les hommes, veillant ainsi à ce que la séparation soit nette. D'ailleurs, les femmes lui avaient demandé de leur consacrer régulièrement un cours car elles ne pouvaient assister aux cours qu'il dispensait aux hommes, ce qui montre bien qu'il y avait une stricte séparation des personnes des deux sexes dans la société islamique.

Ces prescriptions et cas sont autant de preuves de la façon dont la vie est conçue dans la communauté islamique : une vie dans laquelle la séparation des hommes et des femmes s’impose car les textes stipulant cette séparation revêtent un caractère absolument général englobant et la vie privée et la vie publique comme témoigne l’époque du Prophète (saws). Les seules exceptions à cette règle sont celles prévues par la Loi. Or, la Loi permet à la femme de vendre et d'acheter, de donner et de recevoir ; elle lui permet aussi de prendre part à la prière en groupe de faire le djihad, d'acquérir et de faire fructifier des biens de toute sorte, etc. et lui prescrit l'accomplissement du pèlerinage. Ces différents actes, mentionnés par la Loi à titre de permission ou à titre d'obligation, sont de deux ordres. D'une part, il y a la catégorie d'actes mettant la femme dans la nécessité de côtoyer les hommes, comme les transactions commerciales, les contrats de location, l'instruction, les services de santé, le travail à l'usine, etc

Le Législateur tolère que les personnes des deux sexes se côtoient pour ce type d'actes dans les limites des dispositions de la Loi car les textes permettant ou rendant obligatoires les actes de cette catégorie englobent aussi la permission de se côtoyer pour les accomplir. D'autre part, il y a les actes qui ne mettent aucunement la femme dans la nécessité de côtoyer les hommes, comme le fait de se rendre à la mosquée, aller au marché, rendre visite aux parents, se promener, manger, boire, etc. Dans ce genre d'actes, la Loi interdit aux femmes de côtoyer les hommes car les textes stipulant la séparation revêtent un caractère absolu et ne prévoient pas d'exception pour ce type de cas.

En outre, les actes de cette catégorie ne sont pas indispensables à la réalisation de ce que la Loi permet à la femme d'entreprendre comme activités. C'est pourquoi, dans cette catégorie d'actes, il est interdit aux personnes des deux sexes de se côtoyer, même dans la vie publique, car cela constitue un péché. Par conséquent, la séparation des hommes et des femmes dans la vie de la communauté islamique est un devoir. Cette séparation doit être absolue dans la vie privée, excepté les cas prévus par la Loi.

Quant à la vie publique, la séparation des personnes des deux sexes doit y être normalement pratiquée et les femmes ne peuvent y côtoyer les hommes que pour accomplir les actes mentionnés par le Législateur à titre de permission, d'obligation ou de recommandation et si et seulement si leur accomplissement met la femme dans la nécessité de côtoyer les hommes, que ce soit en veillant à ce qu'il y ait effectivement séparation (comme à la mosquée) ou dans le cas de la mixité (comme au pèlerinage ou lors des transactions commerciales).
 
L'obligation de séparer la femme de l'homme




La séparation des hommes et des femmes dans la société islamique est stipulée par plus d'un texte du Coran et de la Sunna et elle s'impose aussi bien dans la vie privée ( à la maison, dans les réunions, etc.) que dans la vie publique (au marché, dans la rue, sur la place publique, etc.).



Cette séparation n'est pas seulement instituée par les prescriptions spécifiques et générales de la Loi relatives aux personnes des deux sexes et par le discours du Coran s'adressant spécifiquement aux hommes en tant qu'hommes et aux femmes en tant que femmes, comme dans le verset 35 de la sourate 33 :

« Ceux et celles [... ] qui pratiquent la charité, ceux et celles qui jeûnent, ceux et celles qui sont chastes, ceux et celles qui invoquent souvent le nom de Dieu, tous et toutes obtiendront de lui une belle récompense. »




La séparation des hommes et des femmes est également établie dans d'innombrables témoignages sur l'époque du Prophète (saws) et sur toutes les périodes du règne de l'islam. En effet, en parcourant les textes du Coran et de la Sunna, on constate :

1. que le Législateur n'admet pas le témoignage de la femme en matière d'affaires criminelles car elle ne vit pas généralement là où les crimes sont susceptibles d'avoir lieu ;
2. qu'il rend obligatoire pour la femme le port du haïk (jilbab) lorsqu'elle doit sortir de chez elle ;
3. que, s'agissant de la femme, il considère comme parties intimes (awra) l'ensemble du corps excepté le visage et les mains ;
4. qu'il interdit à la femme de faire étalage de ses parures devant les étrangers (les non mahram) ;
5. qu'il prohibe à l'homme de regarder les parties intimes de la femme (c'est-à-dire l'ensemble du corps à part le visage et les mains), ne serait-ce que sa chevelure ;
6. qu'il interdit à la femme de voyager, même pour accomplir le pèlerinage, si elle n'est accompagnée, par un mahram (père, frère, fils majeur, oncle, etc.) ;
7. qu'il prohibe d'entrer chez les autres sans autorisation ;
8. qu'il n'impose pas à la femme la prière en groupe et la prière du vendredi ni le djihad alors que l'homme est tenu de les accomplir ;
9. qu'il rend obligatoire pour l'homme le travail pour gagner la vie des siens alors que la femme en est dispensée.
A mon avis tu te melanges un peu les pinceaux. On parle de separation entre l'homme et la femme a la mosquee et non pas d'une separation au sens metaphorique du terme. Tu fais mention des devoirs/obligations de la femme qui sont differents - sur certains points - des devoirs de l'homme - ca ne repond pas a la question.
 
En outre, le Prophète (saws) a strictement séparé les personnes des deux sexes : il avait ordonné que les rangées des femmes soient derrière celles des hommes à la mosquée et lors de la prière et que les femmes sortent avant les hommes, veillant ainsi à ce que la séparation soit nette. D'ailleurs, les femmes lui avaient demandé de leur consacrer régulièrement un cours car elles ne pouvaient assister aux cours qu'il dispensait aux hommes, ce qui montre bien qu'il y avait une stricte séparation des personnes des deux sexes dans la société islamique.

Ces prescriptions et cas sont autant de preuves de la façon dont la vie est conçue dans la communauté islamique : une vie dans laquelle la séparation des hommes et des femmes s’impose car les textes stipulant cette séparation revêtent un caractère absolument général englobant et la vie privée et la vie publique comme témoigne l’époque du Prophète (saws). Les seules exceptions à cette règle sont celles prévues par la Loi. Or, la Loi permet à la femme de vendre et d'acheter, de donner et de recevoir ; elle lui permet aussi de prendre part à la prière en groupe de faire le djihad, d'acquérir et de faire fructifier des biens de toute sorte, etc. et lui prescrit l'accomplissement du pèlerinage. Ces différents actes, mentionnés par la Loi à titre de permission ou à titre d'obligation, sont de deux ordres. D'une part, il y a la catégorie d'actes mettant la femme dans la nécessité de côtoyer les hommes, comme les transactions commerciales, les contrats de location, l'instruction, les services de santé, le travail à l'usine, etc

Le Législateur tolère que les personnes des deux sexes se côtoient pour ce type d'actes dans les limites des dispositions de la Loi car les textes permettant ou rendant obligatoires les actes de cette catégorie englobent aussi la permission de se côtoyer pour les accomplir. D'autre part, il y a les actes qui ne mettent aucunement la femme dans la nécessité de côtoyer les hommes, comme le fait de se rendre à la mosquée, aller au marché, rendre visite aux parents, se promener, manger, boire, etc. Dans ce genre d'actes, la Loi interdit aux femmes de côtoyer les hommes car les textes stipulant la séparation revêtent un caractère absolu et ne prévoient pas d'exception pour ce type de cas.

En outre, les actes de cette catégorie ne sont pas indispensables à la réalisation de ce que la Loi permet à la femme d'entreprendre comme activités. C'est pourquoi, dans cette catégorie d'actes, il est interdit aux personnes des deux sexes de se côtoyer, même dans la vie publique, car cela constitue un péché. Par conséquent, la séparation des hommes et des femmes dans la vie de la communauté islamique est un devoir. Cette séparation doit être absolue dans la vie privée, excepté les cas prévus par la Loi.
La reponse a la question est contenue dans ton intervention. Le reste n'est que superflu au vu du sujet debatu. Si le prophete a parle de rangees, c'est que la separation etait symbolique.
 
La reponse a la question est contenue dans ton intervention. Le reste n'est que superflu au vu du sujet debatu. Si le prophete a parle de rangees, c'est que la separation etait symbolique.
effectivement le prophete alahi salat wa salam a parlé de rangers donc les hommes et femmes ne prient pas dans la m$eme ranger ni de rangers mélangées les hommes à l'avant
les femmes à l'arriere. compréhension du hadith tres clair.
 
La reponse a la question est contenue dans ton intervention. Le reste n'est que superflu au vu du sujet debatu. Si le prophete a parle de rangees, c'est que la separation etait symbolique.
effectivement le prophete alahi salat wa salam a parlé de rangers donc les hommes et femmes ne prient pas dans la m$eme ranger ni de rangers mélangées les hommes à l'avant
les femmes à l'arriere. compréhension du hadith tres clair.
et dans le coran Allah a ordonné de mettre un rideau cachant ses femmes des compagnons
quand ils rendent visite au prophete alayhi salat wassalam.
 
L'obligation de séparer la femme de l'homme




La séparation des hommes et des femmes dans la société islamique est stipulée par plus d'un texte du Coran et de la Sunna et elle s'impose aussi bien dans la vie privée ( à la maison, dans les réunions, etc.) que dans la vie publique (au marché, dans la rue, sur la place publique, etc.).



Cette séparation n'est pas seulement instituée par les prescriptions spécifiques et générales de la Loi relatives aux personnes des deux sexes et par le discours du Coran s'adressant spécifiquement aux hommes en tant qu'hommes et aux femmes en tant que femmes, comme dans le verset 35 de la sourate 33 :

« Ceux et celles [... ] qui pratiquent la charité, ceux et celles qui jeûnent, ceux et celles qui sont chastes, ceux et celles qui invoquent souvent le nom de Dieu, tous et toutes obtiendront de lui une belle récompense. »




La séparation des hommes et des femmes est également établie dans d'innombrables témoignages sur l'époque du Prophète (saws) et sur toutes les périodes du règne de l'islam. En effet, en parcourant les textes du Coran et de la Sunna, on constate :

1. que le Législateur n'admet pas le témoignage de la femme en matière d'affaires criminelles car elle ne vit pas généralement là où les crimes sont susceptibles d'avoir lieu ;
2. qu'il rend obligatoire pour la femme le port du haïk (jilbab) lorsqu'elle doit sortir de chez elle ;
3. que, s'agissant de la femme, il considère comme parties intimes (awra) l'ensemble du corps excepté le visage et les mains ;
4. qu'il interdit à la femme de faire étalage de ses parures devant les étrangers (les non mahram) ;
5. qu'il prohibe à l'homme de regarder les parties intimes de la femme (c'est-à-dire l'ensemble du corps à part le visage et les mains), ne serait-ce que sa chevelure ;
6. qu'il interdit à la femme de voyager, même pour accomplir le pèlerinage, si elle n'est accompagnée, par un mahram (père, frère, fils majeur, oncle, etc.) ;
7. qu'il prohibe d'entrer chez les autres sans autorisation ;
8. qu'il n'impose pas à la femme la prière en groupe et la prière du vendredi ni le djihad alors que l'homme est tenu de les accomplir ;
9. qu'il rend obligatoire pour l'homme le travail pour gagner la vie des siens alors que la femme en est dispensée.


Tu as oublié de citer la source du copié-collé :)

http://albadil.edaama.org/index.php...er-lhomme-et-la-femme&catid=42:fiqh&Itemid=57

Site salafiste bien connu dont la radicalité des opinions n'est plus à démontrer...

Pour info, petit morceau choisi d'un texte sur la démocratie et la liberté, vilaines inventions occidentales pour les barbus du site:

Le véritable vice d'une république civilisée est dans la fable turque du dragon à plusieurs têtes et du dragon à plusieurs queues. La multitude des têtes se nuit, et la multitude des queues obéit à une seule tête qui veut tout dévorer2. » Cette tête s’appelle le capitalisme ; il dirige tout tant et si bien qu’il a donné son nom à tout le système. Car si elle est théoriquement définie comme le pouvoir du peuple, par le peuple, et pour le peuple, la démocratie n’en demeure pas moins un instrument aux mains des puissants, une dictature de la minorité nantie.

:)
 
Sur le fond, prétendre qu'il y a encore lieu aujourd'hui de définir des comportements sociaux calqués à la lettre près sur ceux de l'époque de la Révélation, en supposant implicitement, ce faisant, que rien n'a évolué depuis lors, ni dans l'éducation, ni dans les mœurs, ni dans la réalité des rapports sociaux, n'est que l'une des multiples facettes du même discours salafiste ultra-conservateur qui consiste à sacraliser à outrance la société des premiers âges de l'Islam, en l'imaginant parfaite et en prenant pour acquis l'adage "Après le Prophète, plus rien de nouveau".

On connait la mécanique qui fonde ce discours et cette pensée. Cette vision se nourrit d'une conception congelée de la Révélation qui perçoit le discours coranique comme totalement détaché du cadre ontologique et sociologique de la société récipiendaire, et qui refuse d'admettre le moindre lien entre celui-ci et la forme du texte. Dans cette vision ultra-simpliste, plus rien ne doit évoluer dans la compréhension puisque tout est formulé de manière non-circonstanciée, càd non-relative au contexte de l'époque. Il y a juste lieu de perpétuer les mêmes interprétations quelle que soit l'époque ou le contexte. Un tel aveuglement défie la logique, mais son simplisme et la paresse intellectuelle dont il se nourrit permettent hélas d'attirer nombre de croyants en quête de réponses toutes faites et de prêt-à-penser théologique immuable et figé.
 
Sur le fond, prétendre qu'il y a encore lieu aujourd'hui de définir des comportements sociaux calqués à la lettre près sur ceux de l'époque de la Révélation, en supposant implicitement, ce faisant, que rien n'a évolué depuis lors, ni dans l'éducation, ni dans les mœurs, ni dans la réalité des rapports sociaux, n'est que l'une des multiples facettes du même discours salafiste ultra-conservateur qui consiste à sacraliser à outrance la société des premiers âges de l'Islam, en l'imaginant parfaite et en prenant pour acquis l'adage "Après le Prophète, plus rien de nouveau".

On connait la mécanique qui fonde ce discours et cette pensée. Cette vision se nourrit d'une conception congelée de la Révélation qui perçoit le discours coranique comme totalement détaché du cadre ontologique et sociologique de la société récipiendaire, et qui refuse d'admettre le moindre lien entre celui-ci et la forme du texte. Dans cette vision ultra-simpliste, plus rien ne doit évoluer dans la compréhension puisque tout est formulé de manière non-circonstanciée, càd non-relative au contexte de l'époque. Il y a juste lieu de perpétuer les mêmes interprétations quelle que soit l'époque ou le contexte. Un tel aveuglement défie la logique, mais son simplisme et la paresse intellectuelle dont il se nourrit permettent hélas d'attirer nombre de croyants en quête de réponses toutes faites et de prêt-à-penser théologique immuable et figé.

Surtout que c'est une trahison totale de l'esprit de l'islam qui appelle au contraire à la réforme perpétuelle de soi et de la relation à l'autre.
 
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