Salam
Lapider c'est faire acte de lancer des pierres en direction d'une personne qui à priori ne peut pas fuire. L'objectif de cette punition est la mort du fautif ou de la fautive.
Couper la main n'est pas dans le sens voulu par les coranistes se basant sur l'histoire de Joseph. Le véritable sens est celui de tranchern afin d'en faire un exemple.
[...]
La lapidation vient du latin
lapis (pierre), qui donne le verbe
lapidare signifiant littéralement « attaquer à coups de pierres ».
[...]
la lapidation dont tu parles, celle d'immobiliser une personne et de la mitrailler de pierres en vue de la tuer, ça c'est un rituel. C'est à dire que pour ce mot la définition selon le contexte de tel endroit signifie cela.
La
lapidation est une forme d'exécution dans laquelle un groupe d'individus lance des pierres à une personne jusqu’à ce que cette dernière décède d’un traumatisme contondant. Elle a été attestée comme une forme de punition pour de graves méfaits depuis l’Antiquité. Son adoption dans certains systèmes juridiques a suscité la controverse au cours des dernières décennies.
La Torah et le Talmud prescrivent la lapidation comme punition pour un certain nombre d’infractions. Au cours des siècles, le judaïsme rabbinique a développé un certain nombre de contraintes procédurales qui ont rendu ces lois pratiquement inapplicables. Bien que la lapidation ne soit pas mentionnée dans le Coran, la jurisprudence islamique classique (
fiqh) a imposé la lapidation comme un
hadd (peine prescrite par la charia) pour certaines formes de
zina (rapports sexuels illicites) sur la base de certains hadîths (paroles et actions attribuées au prophète musulman Mahomet). La législation islamique prévoit cependant elle aussi un certain nombre de dispositions qui rendent le crime de
zina pratiquement improuvable dans la pratique.
La lapidation semble avoir été la méthode standard d'exécution capitale dans l’ancien Israël. Son utilisation est attestée au début de l’ère chrétienne, mais les tribunaux juifs ont par la suite généralement évité les peines de lapidation. Seuls quelques cas isolés de lapidation légale sont enregistrés dans l’histoire prémoderne du monde musulman. Aujourd'hui, les lois pénales de la plupart des pays à majorité musulmane sont dérivées des modèles occidentaux. Au cours des dernières décennies, plusieurs États ont inséré la lapidation et d’autres punitions
hudud (pluriel de
hadd) dans leurs codes pénaux sous l’influence des mouvements islamistes. Ces lois revêtent une importance particulière pour les conservateurs religieux en raison de leur origine scripturaire, bien qu’en pratique elles aient joué un rôle largement symbolique et aient eu tendance à tomber en désuétude.
Récemment, la lapidation a été une peine légale ou coutumière aux Émirats arabes unis, en Irak, au Qatar, en Mauritanie, en Arabie saoudite, en Somalie, au Soudan, au Yémen, au nord du Nigeria, en Afghanistan, au Brunei et dans les zones tribales du Pakistan, y compris le nord-ouest de la vallée de Kurram et le nord-ouest de la région de Khwezai-Baezai. Dans certains de ces pays, y compris l’Afghanistan et l’Irak, où la lapidation n’est pas légale, elle a été effectuée de façon extrajudiciaire par des militants, des chefs tribaux et d’autres. Dans certains autres pays, dont le Nigeria et le Pakistan, bien que la lapidation soit une forme légale de punition, elle n’a jamais été pratiquée légalement. La lapidation est condamnée par les organisations de défense des droits de l'homme et les peines de lapidation ont suscité des controverses internationales.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lapidation